Article

Access to the text (HTML) Access to the text (HTML)
PDF Access to the PDF text
Service d'aide à la décision clinique
Advertising


Access to the full text of this article requires a subscription.
  • If you are a subscriber, please sign in 'My Account' at the top right of the screen.

  • If you want to subscribe to this journal, see our rates



Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Volume 145, n° 4S
page A55 (mai 2018)
Doi : 10.1016/j.annder.2018.03.093
Posters

Amylose papuleuse : une série de 7 cas illustrant deux hypothèses physiopathologiques
 

S. Idoudi 1, , M. Jones 1, N. Litaiem 1, H. Drissi 1, N. Ezzine 1, S. Rammeh 2, F. Zeglaoui 1
1 Service de dermatologie, hôpital Charles-Nicolle, Tunisie 
2 Service d’anatomie pathologique, hôpital Charles-Nicolle, Tunisie 

Auteur correspondant.
@@#100979@@
Introduction

L’amylose papuleuse, anciennement appelée lichen amyloïde, est une forme chronique et rare d’amylose cutanée primitive localisée caractérisée histologiquement par l’accumulation de dépôts amyloïdes dans le derme.

Objectifs

L’objectif de cette étude est d’illustrer deux hypothèses physiopathologiques concernant l’amylose papuleuse à partir d’une série de 7 malades ayant consulté le service de dermatologie de l’hôpital Charles-Nicolle de 2014 et 2017.

Patients et méthodes

Il s’agit d’une étude rétrospective colligeant 7 cas d’amylose papuleuse diagnostiqués entre 2014 et 2017.

Résultats

Il s’agissait de 7 patients répartis en 5 femmes et 2 hommes soit un sex-ratio (H/F) de 1/3. La moyenne d’âge était de 51 ans avec des âges extrêmes allant de 33 à 80 ans. Dans tous les cas, le principal motif de consultation était le prurit. L’examen dermatologique révélait des papules hyperkératosiques prurigineuses et hyperpigmentées siégeant exclusivement au niveau des jambes chez 4 malades et intéressant en plus le dos et les membres supérieurs chez 2 d’entre eux. Les lésions concernaient les membres supérieurs uniquement dans un cas. Par ailleurs, 3 patients présentaient en plus des papules violines à surface plate brillante au niveau des membres supérieurs évocatrices de lichen plan. L’examen anatomopathologique montrait dans tous les cas une importante lichénification épidermique avec un abondant dépôt de matériel éosinophile homogène dans les papilles dermiques correspondant à de la substance amyloïde. Dans 3 cas, l’histologie révélait en outre des nécroses kératinocytaires basales dans deux cas et étagées dans le troisième faisant évoquer un lichen concomitant dans les deux premiers cas et une toxidermie lichénoïde dans le troisième.

Conclusion

Notre série est une illustration de 4 cas typiques d’amylose papuleuse et de 3 cas associant histologiquement un lichen plan ou une toxidermie lichénoïde à l’amylose papuleuse. Les 4 premier cas soutiennent l’hypothèse que l’amylose papuleuse serait une simple forme particulière de lichénification où les dépôts amyloïdes seraient la conséquence des manœuvres de grattage. Les 3 derniers en revanche favorisent l’argument avancé par certains auteurs selon lequel l’amylose papuleuse serait une altération des cytokératines épidermiques aboutissant au relarguage de ladite substance amyloïde.

The full text of this article is available in PDF format.


© 2018  Published by Elsevier Masson SAS.
EM-CONSULTE.COM is registrered at the CNIL, déclaration n° 1286925.
As per the Law relating to information storage and personal integrity, you have the right to oppose (art 26 of that law), access (art 34 of that law) and rectify (art 36 of that law) your personal data. You may thus request that your data, should it be inaccurate, incomplete, unclear, outdated, not be used or stored, be corrected, clarified, updated or deleted.
Personal information regarding our website's visitors, including their identity, is confidential.
The owners of this website hereby guarantee to respect the legal confidentiality conditions, applicable in France, and not to disclose this data to third parties.
Close
Article Outline
You can move this window by clicking on the headline