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Journal de radiologie
Vol 88, N° 1-C1  - janvier 2007
pp. 11-25
Doi : JR-01-2007-1-88-0221-0363-101019-200609542
digestif
IRM et maladies pancréatiques
 
Figure 1

Figure 1a

Figure 1b

Figure 1c

IRM du pancréas : séquences parenchymateuses. a HASTE. Cette séquence très fortement pondérée en T2 permet de voir la morphologie du pancréas et les canaux en coupes fines. Elle est peu sensible pour détecter les lésions qui n’ont pas un long T2 (métastase intrapancréatique peu visible). b Séquence en pondération T2 (Fast Spin Echo avec suppression de la graisse). Cette séquence qui n’est pas indispensable permet dans le cas précis de mieux mettre en évidence la tumeur pancréatique. c Séquence en pondération T1 avec suppression de la graisse. Le signal du pancréas normal est iso ou hyperintense par rapport au foie. Le syndrome tumoral hypo-intense est particulièrement bien visible.
Figure 2

Figure 2a

Figure 2b

Wirsungo-IRM en coupes épaisses. a Compte-tenu du trajet du canal pancréatique principal on réalise deux acquisitions radiaires, l’une centrée sur le pancréas gauche, l’autre sur le pancréas droit. b Cholangiopancréato-IRM en coupe épaisse mettant en évidence un arbre biliaire normal et un canal pancréatique fin. Le cadre duodénal est bien visible.
Figure 3

Figure 3a

Figure 3b

Pancréato-IRM en coupes épaisses après suppression du signal du tube digestif supérieur. a Les coupes centrées sur la tête du pancréas ne mettent pas en évidence d’anomalie canalaire. b On distingue à l’origine du canal pancréatique principal une formation ectasiante correspondant à une tumeur intra-canalaire papillaire et mucineuse du pancréas qui aurait pu être difficile à voir sans suppression du tube digestif supérieur.
Figure 4

Pancréato-IRM en coupe épaisse mettant en évidence une variante de la normale encore appelée ansa pancreatica.
Figure 5

Pancréas divisum. Pancréato-IRM en coupe épaisse mettant en évidence l’abouchement du canal pancréatique dorsal se jetant dans la papille mineure au-dessus et en avant de la voie biliaire principale.
Figure 6

Anomalie de la jonction biliopancréatique. Pancréato-IRM mettant en évidence une anomalie de la jonction biliopancrtion commune de la voie biliaire principale et du canal pancréatique principal anormalement longue. Cette anomalie de la jonction est souvent associée à une dilatation kystique congénitale de la voie biliaire principale bien visible ici.
Figure 7

Figure 7a

Figure 7b

Figure 7c

Pancréatite aiguë. a La séquence en pondération T2 et b-c les séquences en pondération T1 avant et après injection de Chélates de Gadolinium mettent bien en évidence la nécrose hémorragique intraglandulaire.
Figure 8

Figure 8a

Figure 8b

Figure 8c

Figure 8d

Pancréatite chronique. a-b Tomodensitométrie sans et avec injection de produit de contraste mettant en évidence une augmentation de taille de l’ensemble du pancréas avec de multiples calcifications et un rehaussement hétérogène de la glande pancréatique après injection. c La séquence en pondération T2 montre une hétérogénéité mais ne met pas en évidence les calcifications pancréatiques. d Cholangiopancréato-IRM caractéristique de pancréatite chronique avec une dilatation irrégulière du canal pancréatique principal, de multiples lacunes correspondant à des calculs, une dilatation des canaux secondaires et un aspect effilé de la voie biliaire principale.
Figure 9

Figure 9a

Figure 9b

Pancréatite chronique avec pseudokyste. a Coupes axiales en HASTE mettant en évidence des anomalies canalaires et surtout une lésion kystique à paroi épaisse avec un sédiment dans la tête du pancréas, b Irrégularités canalaires tout à faire évocatrices de pancréatite chronique et pseudokyste céphalique.
Figure 10

Figure 10a

Figure 10b

Figure 10c

Rupture canalaire. a Les coupes axiales en pondération T2 et b pondération T1 après injection de Chélates de Gadolinium mettent en évidence une lésion kystique du pancréas gauche ainsi qu’une image liquidienne située au-dessus du corps du pancréas dont la paroi prend le contraste à la phase tardive correspondant à une rupture canalaire. c Celle-ci est encore mieux visible en pancréato-IRM avec discontinuité nette du canal pancréatique principal à ce niveau. L’IRM est très sensible pour détecter ces anomalies canalaires.
Figure 11

Figure 11a

Figure 11b

Figure 11c

Adénocarcinome pancréatique. a Dilatation majeure de la voie biliaire principale et plus modérée du canal pancréatique principal en cholangiopancréato-IRM avec arrêt net de ses deux canaux. b-c En séquence en pondération T1 avant et après injection de Chélates de Gadolinium on met en évidence la dilatation canalaire et une lésion compressive en-dessous, non hypervascularisée correspondant à un adénocarcinome.
Figure 12

Figure 12a

Figure 12b

Tomodensitométrie et IRM après injection d’un adénocarcinome pancréatique. Aspect tout à fait similaire après injection mettant en évidence une tumeur de la tête du pancréas hétérogène, a hypodense et b hypo-intense tout à fait évocatrice d’adénocarcinome.
Figure 13

Cystadénome mucineux. Coupes axiales en pondération T2 mettant en évidence une lésion macrokystique de la queue du pancréas contenant une cloison et entourée d’une paroi épaisse.
Figure 14

Cystadénome séreux de la tête du pancréas. Les contours polylobés et la composante multikystique sont très caractéristiques d’un cystadénome séreux.
Figure 15

Figure 15a

Figure 15b

Figure 15c

Figure 15d

TIPMP. a-b Tomodensitométrie mettant en évidence une dilatation des canaux secondaires au niveau du pancréas gauche et de la tête du pancréas. c-d les séquences IRM en pondération T2 et HASTE identifient mieux ces dilatations canalaires. À noter une dilatation modérée du canal pancréatique principal.
Figure 16

Figure 16a

Figure 16b

a-b TIPMP des canaux secondaires et du canal pancréatique principal : la pancréato-IRM en coupes épaisses met bien en évidence des dilatations des canaux secondaires communiquant avec le canal pancréatique principal dilaté. Il s’agit d’une forme diffuse.
Figure 17

Figure 17a

Figure 17b

Dystrophie kystique sur pancréas aberrant. a-b IRM en coupes axiales en pondération T2 mettant en évidence la présence de kystes dans une paroi duodénale dilatée. En cholangiopancréato-IRM on retrouve des kystes dans la paroi duodénale, une dilatation de la voie biliaire principale sur une sténose terminale en raison d’une pancréatite chronique associée.
Figure 18

Figure 18a

Figure 18b

Figure 18c

Pancréatite auto-immune. a-b Augmentation de taille de la glande pancréatique visible en pondération T2 sur la coupe axiale, multiples anomalies canalaires pancréatiques et biliaires avec sténose très marquées par endroits des canaux et dilatations ponctuelles. c Après injection de Chélates de Gadolinium, le pancréas est hétérogène et on observe un épaississement marqué de la paroi des voies biliaires. Il s’agissait d’une pancréatite auto-immune liée à une infiltration lymphoplasmocytaire associée à une cholangite.


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