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Nutrition clinique et métabolisme
Vol 24, N° S1  - décembre 2010
p. 48
Doi : NUCLI-12-2010-24-S1-0985-0562-101019-201005494
Communications orales

O054
L’anabolisme protéique musculaire est possible même en phase évolutive du cancer non à petites cellules du poumon
 

S* Antoun [1], N Esfandiari [2], E Chaigneau [2], D Planchard [1], B Besse [1], V Baracos [2]
[1] Institut Gustave Roussy, Villejuif, France,
[2] University of Alberta, Edmonton, Canada

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Introduction et But de l’étude. – Il est classiquement reconnu que la pathologie cancéreuse entraîne une perte pondérale avec une diminution non seulement de la masse grasse, mais aussi de la masse musculaire. Le but de notre travail est d’étudier les variations de la masse musculaire (MM) des patients suivis pour un cancer non à petites cellules du poumon.

Matériel et Méthodes. – L’analyse des images scannographiques au niveau de la 3e vertèbre lombaire par un logiciel conçu spécifiquement pour la mesure de la composition corporelle, a été utilisée pour suivre les variations de la MM. Chaque cycle de chimiothérapie a été analysé séparément à la condition que l’intervalle entre deux scanners soit supérieur à un mois.

Résultats. – Soixante-sept patients ont bénéficié d’un ou de plusieurs cycles de chimiothérapie (105 cycles). Il n’existait aucune corrélation entre les variations du poids et celles des surfaces musculaires. La surface musculaire était diminuée de 1,45 cm2 lorsque la maladie cancéreuse était considérée en réponse partielle ou stable (n = 54) et de 5,67 cm2 lorsqu’elle était considérée en progression (n = 51) (student test p = 0,04). Chez les patients répondeurs comparés à ceux en progression tumorale, on a observé respectivement une augmentation de la masse musculaire dans 6/54 (11 %) et 5/51 (10 %) des cas et une masse musculaire non modifiée dans 32/54 (59 %) et 20/51 (39 %) des cas (différence non significative). Malgré la stabilisation tumorale, nous avons observé une perte musculaire qui se poursuivait chez 16/54 patients (30 %). Les pertes musculaires étaient présentes chez 57 %, 50 %, 33 %, et 17 % des patients traités respectivement par pemetrexed (n = 14), carboplatine (n = 16), erlotinibe (n = 21), cisplatine (n = 24) (p = 0,02 entre cisplatine et permetrexed, et p = 0,04 entre cisplatine et carboplartine).

Conclusion. – La variation du poids ne traduit pas celle de la masse musculaire. La perte musculaire peut persister même après le contrôle du cancer. Le maintien ou même un gain en masse musculaire est observé en période de progression tumorale. Le type de chimiothérapie, notamment le cisplatine, a un impact sur l’importance de la perte protéique.




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