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Revue du rhumatisme
Volume 71, n° 5
pages 397-401 (mai 2004)
Doi : 10.1016/S1169-8330(03)00259-X
Received : 21 October 2002 ;  accepted : 6 February 2003
Ostéolyse pseudotumorale postfracturaire : revue de la littérature à propos d'un cas
Postfracture osteolysis of the public bone simulating a malignancy: report of a case " onClick="javascript:init_clueTip($j(this));" rel=".tooltip-art-idFN1">

Estelle  Botton b ,  Alain  Saraux a * ,  Jean-Pierre  Malhaire b ,  Touraj  Mansourbakht b ,  Sandrine  Jousse a ,  Paul  Le Goff a ,  Jean-Paul  Labat b
aService de rhumatologie, hôpital de la Cavale-Blanche, CHU Brest, 29609 Brest cedex, France 
bService de cancérologie, CHU Brest, 29609 Brest cedex, France 

*Auteur correspondant.
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Les ostéolyses pseudotumorales du bassin sont une entité rare. Nous rapportons ainsi le cas d'une patiente de 70 ans, ostéoporotique et traitée par radiothérapie 2 ans auparavant et qui a présenté une quadruple fracture : fracture bilatérale du sacrum, avec fracture des branches ischiopubienne et iliopubienne unilatérale. L'évolution péjorative sur le plan clinique avec persistance des douleurs, et radiologique avec apparition d'une ostéolyse des branches en avait initialement imposé pour une atteinte métastatique, heureusement sans investigations lourdes complémentaires ; c'est l'apparition d'un cal osseux après 8 mois d'évolution, qui confirmera la bénignité des lésions. Ces ostéolyses postfracturaires sont au nombre d'environ 50 cas décrits à ce jour, moins souvent après radiothérapie, ou seuls une douzaine sont répertoriés. Il est cependant vrai que le terrain de survenue est le même : femme âgée, ménopausée, ostéoporotique. La radiothérapie s'ajoutant probablement aux facteurs de risque. Cette évolution ostéolytique d'une fracture banale survenant sur un terrain ostéoporotique, est donc indispensable à connaître pour éviter des investigations lourdes, coûteuses et angoissantes pour les malades, le seul traitement efficace restant le repos.

Mots clés  : Ostéolyse ; Postfracturaire ; Radiothérapie ; Ostéoporose.

Abstract

Postfracture osteolysis of the pubic bone is rare. We report a case in a 70-years-old woman with osteoporosis and a history of radiation therapy 2 years earlier. At presentation, she was found to have a bilateral sacral fracture and fractures of both pubic rami on one side. The pain persisted, and follow-up radiographs showed osteolysis of the pubic rami suggestive of metastatic disease. The development of a bony callus within 8 months established the diagnosis of benign osteolysis. About 50 cases of osteolysis at fracture sites have been reported to date, of which about a dozen occurred after radiation therapy. All the patients were elderly women with postmenopausal osteoporosis. Radiation therapy probably further increases the risk in this setting. The possibility of osteolysis at fracture sites in patients with osteoporosis should be borne in mind to avoid unnecessary and burdensome investigations that are costly and cause undue anxiety to the patients. Rest is the only effective treatment.

Mots clés  : Osteolysis ; Postfracture ; Radiation therapy ; Osteoporosis.


1  Pour citer cet article, utiliser ce titre en anglais et sa référence dans le même volume de Joint Bone Spine.




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