Figure 3



Figure 3 : 

Le pelvis des pongidés. Vues de face du bassin [5] : a : d’un orang-outan ; b : d’un gorille ; c : d’un chimpanzé. Vue de profil du bassin et de la hanche : d : d’un chimpanzé ; e : d’un orang-outan. Le pelvis des singes hominoïdes diffère de celui des cercopithèques et des mammaliens primitifs : les ailes iliaques sont proportionnellement plus larges, l’ischion plus court, le col de l’ilion plus grêle, la région sacrée plus étroite, la cavité pelvienne plus allongée, l’angle iliopubien est plus incliné ventralement (111–128°). L’os iliaque de ces grands singes présente également des particularités par rapport à celui de l’homme : la fosse iliaque est très peu creusée avec une orientation globalement frontale, le bord postérieur de l’ilion ne présente pas d’échancrure (absence d’échancrure sciatique). Le pelvis du gorille est remarquable par sa grande largeur au niveau des ailes iliaques, celui du chimpanzé par sa grande longueur à la fois au niveau de l’ilion et de l’ischion.