Figure 4



Figure 4 : 

Comparaison du bassin d’une femme pygmée (a, b, c) et de l’australopithèque « Lucy » (d, e, f) en vue de face (a, d), en vue postérosupérieure (b, e), en vue de profil (c, f) [5]. Le bassin de « Lucy » est remarquable par :

sa largeur, à la fois au niveau des ailes iliaques et de la cavité pelvienne ;
la brièveté du plan supérieur de l’ilion, avec une épine iliaque antérosupérieure qui présente une forme de bec caractéristique ;
l’aile iliaque qui a une orientation plus frontale, proche de celle des grands singes ;
un sacrum court, moins incliné et moins développé vers l’arrière (la projection sagittale du bassin est plus étroite) ;
un grand diamètre bi-acétabulaire ;
la gracilité du col de l’ilion et la petite taille des surfaces articulaires de la hanche ;
la longueur du pubis contrastant avec la brièveté de l’ischion ;
un rapprochement, comme chez l’homme, de l’articulation coxofémorale et de l’articulation sacro-iliaque (sacrum plus large que les grands singes) ;
l’articulation de la hanche beaucoup plus grêle, l’axe du col fémoral plus horizontal et non antéversé.