Risque hémorragique et cycle féminin - 24/02/22
, Sarah El Harake, Pierre Suchon, Pierre Morange| páginas | 2 |
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Resumen |
Trente pour cent des femmes en âge de procréer rapportent des règles abondantes. Les essais thérapeutiques sur les AOD ont fait ressortir un sur-risque hémorragique chez la femme, potentiellement en lien avec les méno-métrorragies. La définition des hémorragies génitales est variable et les échelles de qualité de vie non spécifiques. Deux questions simples peuvent être posées pour dépister les femmes à risque et sensibiliser les médecins à cette problématique : « vous changez vous plus de dix fois par jour ? » et « vos règles durent elles plus de 7jours ? ». Les résultats des essais sur le taux d’hémorragies génitales sous AOD sont variables : environ 10–15 % sous AVK et apixaban, et environ 15-30 % sous rivaroxaban. Les étapes sont : dépister des méno-métrorragies avant le traitement anticoagulant puis pendant, adresser vers un gynécologue pour le bilan organique, savoir proposer une contraception progestative voire œstro-progestative sous couverture anticoagulante, utiliser l’acide tranexamique, voire proposer une chirurgie. Le dépistage de la carence ferrique et de l’anémie est primordial pour ensuite supplémenter par voie orale ou veineuse. En conclusion, les hémorragies génitales, notamment sous anticoagulant, sont un tabou qu’il faut savoir dépister, un suivi clinique régulier et biologique avec numération et bilan ferrique est proposé.
El texto completo de este artículo está disponible en PDF.Mots clés : Méno-métrorragies, Anticoagulant, Femme
Esquema
Vol 47 - N° S
P. S21-S22 - mars 2022 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
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