Protocole d’étude : étude de la relation entre les concentrations résiduelles de testostérone et la fonction des cellules de Sertoli chez les femmes transgenres - 12/02/23
Resumen |
Contexte |
Peu d’études ont évalué l’impact endocrinien des hormonothérapies de transition chez les femmes transgenres, en particulier sur les fonctions reproductives testiculaires. Les principaux marqueurs sanguins de la spermatogenèse sont l’inhibine B et l’AMH. Une diminution de la concentration plasmatique d’inhibine B est associée à une oligospermie [1], avec des résultats similaires chez les patientes transgenres [2].
Notre objectif est d’étudier la relation entre la testostéronémie résiduelle et les concentrations plasmatiques d’inhibine B et d’AMH chez les femmes transgenres traitées par divers protocoles conduisant à une inhibition variable de la sécrétion androgénique.
Matériel et méthodes |
Cette étude observationnelle, prospective, transversale et monocentrique menée au sein du CHU de Rennes a pour objectif d’inclure une trentaine de patientes transgenres. Plusieurs dosages seront réalisés, notamment l’inhibine B, la testostérone, l’oestradiol, l’AMH et les gonadotrophines. Nous analyserons les corrélations entre les concentrations d’inhibine B et les stéroïdes sexuels.
Résultats attendus |
Nous supposons qu’il existe une corrélation entre la testostéronémie résiduelle et les concentrations plasmatiques d’inhibine B chez les femmes transgenres sous hormonothérapie féminisante. Nous étudierons l’interaction éventuelle avec les concentrations d’oestradiol.
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Vol 84 - N° 1
P. 155 - février 2023 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.

