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Prescrivons-nous assez de morphine ? Le point de vue de 100 patients hospitalisés dans un service de rhumatologie - 01/01/00

Jean-Marie  Berthelot,  Laure  Perrot,  Joëlle  Glémarec,  Julien  Nizard,  Alain  Prost,  Yves  Maugars

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Resumen

Patients et méthodes. Cent patients d'âge moyen 54 ± 16 ans, hospitalisés dans un service de rhumatologie, ont répondu à un questionnaire en 20 points concernant la prescription de morphine, peu avant leur sortie de ce service. La douleur à l'entrée était évaluée à 77,1 ± 19, et celle lors de l'interrogatoire à 44,2 ± 24. Résultats. Trente-trois patients (dont 27 pathologies rachidiennes ou radiculaires) ont eu de la morphine durant leur séjour, dont cinq fois pour des pathologies malignes. Vingt et un pour cent d'entre eux () ont été déçus par la morphine. Seulement quatre des patients n'ayant pas eu de morphine l'ont regretté (4 %). Trente-six pour cent () disaient avoir déjà pris de la morphine par le passé, prescrite par un généraliste (), et/ou un spécialiste (), et/ou à l'hôpital (). Seuls cinq patients (5 %) regrettaient de n'avoir pas eu de morphine pour des douleurs passées. Pourtant 45 % des patients ayant répondu à cette question () agréaient avec la proposition que la médecine française est en retard en matière de prescription de morphine. La plupart des patients (82 % []) étaient d'accord quant à la prescription de morphine pour des pathologies rhumatismales, même si 92 % () pensaient qu'il ne faut y avoir recours que pour des douleurs « insupportables a. Si seulement 37 % () des patients disaient craindre la morphine, un plus grand nombre était au courant de la possibilité de dépendence (57 % []), de troubles du comportement ou de l'attention (66 % []) et du phénomène de tachyphylaxie (53 % []). Conclusion. L'attente des patients hospitalisés dans un service de rhumatologie français vis-à-vis de la prescription de morphine est apparue à peu près satisfaite. Le seuil de douleur moyen à partir duquel la prescrire a été estimé à 70,5 ± 20 par les patients.

Mots clés  : avis ; douleurs ; morphine ; opinion ; patients.

Abstract

Do we use morphine often enough? An opinion survey in 100 rheumatology department patients. Patients and methods. Shortly before their discharge from a rheumatology department, 100 patients with a mean age of 54 ± 16 years completed a 20-item questionnaire on morphine therapy. Pain scale scores were 77.1 ± 19 at admission and 44.2 ± 24 at questionnaire completion. Results. 33 patients, including 27 with spinal or nerve root disorders, received morphine during their stay. Five of these patients had a malignancy. Among patients who received morphine, 21 % () were disappointed with the drug. Only four of the patients who did not receive morphine (4%) wished they had. Thirty-six per cent of patients () reported previous morphine therapy given by a primary care physician () or a specialist () and/or in a hospital (). Only five patients (, 5 %) said they regretted not having received morphine for past pain; however, 45 % () of patients agreed with the suggestion that French physicians do not use morphine often enough. Most patients (82 %, ) agreed that morphine can be used to treat pain due to rheumatic disorders, although 92 % () felt that morphine should be reserved for “intolerable” pain. Only 37 % () of the patients were apprehensive about using morphine, 57 % () were aware of the risk of dependency, 66 % () of the risk of behavioral or attention disorders, and 53 % () of the risk of tolerance. Conclusion. Expectations of French rheumatology department patients about morphine use were roughly satisfactory. The mean pain scale score above which the patients felt morphine should be given was 70.5 ± 20.

Mots clés  : morphine ; opinion ; pain ; patients.

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© 2000  Publicado por Elsevier Masson SAS.

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Vol 67 - N° 5

P. 376-381 - juin 2000 Regresar al número
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