IRM et traumatismes du rachis - 23/12/13
Resumen |
Objectifs |
Faire le point sur l’apport de l’IRM dans la pathologie traumatique du rachis.
Matériels et Méthodes |
Le choix des séquences est fondamental. Les séquences T1 donnent une appréciation anatomique des lésions. Les séquences T2 offrent des possibilités de caractérisation. Les séquences T2 avec suppression de la graisse sont utiles dans la recherche des lésions œdémateuses et hémorragiques. Les séquences de diffusion prennent de l’ampleur dans l’étude des lésions intramédullaires. Plan de coupe : les coupes sagittales donnent une vue globale du névraxe et guident la mise en place des coupes axiales.
Résultats |
Nous verrons successivement les atteintes des éléments nobles (moelle et racines) du segment mobile rachidien (disque et ligament) des constituants osseux (corps vertébral et arc neural). Citons les lésions radiculo-médullaires (œdème, hématome, compression), discales (hernie, contusion) ligamentaires (rupture, entorse). L’IRM révèle un grand pourcentage de lésions occultes des corps vertébraux. Les lésions de l’arc postérieur sont plus difficiles à mettre en évidence. Il faut y penser systématiquement devant des signes d’épanchement interapophysaire. Elles sont d’ordre diagnostique, thérapeutique et pronostique. L’IRM est incontournable en urgence en cas de rachis neurologiques. En urgence différé elle contribue à la décision thérapeutique entre traitement fonctionnel, orthopédique ou chirurgical.
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Vol 85 - N° 9
P. 1260 - septembre 2004 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
