L’innervation pylorique – aspects morphofonctionnels - 28/02/08
But de l’étude : distinguer certains aspects morpho-fonctionels de l’innervation pylorique.
Matériel et Méthodes : l’étude actuelle a consisté à la dissection de cadavres humains adultes afin de mettre en évidence l’innervation extrinsèque du pylore. Des fœtus humains, d’une longueur comprise entre 9 et 28 centimètres, et un nouveau-né ont été inclus pour les préparations microscopiques (Masson, Bielschowsky) et pour l’étude de l’ontogenèse du système nerveux entérique dans la paroi du pylore.
Résultats : innervation extrinsèque : les branches vagales directes respectent le pylore qui est innervé par les plexus cœliaque et hépatique. Innervation intrinsèque, dans la vie fœtale, le mur pylorique a une configuration neuronale primitive : l’organisation en ganglions et le remaniement numérique évoluent avec l’âge. La morphologie neuronale mature est réalisée après la naissance. Innervation intrinsèque, la configuration ganglionnaire pariétale est évidente chez le fœtus de 5 mois, où elle a aussi une organisation primitive. L’apparition précoce de l’arrangement neuronal primitif en ganglions mésentériques est en relation avec la tunique muqueuse ou seulement après naissent les ganglions. À remarquer la présence sectorielle postéro-supérieure des cellules argyrophiles dans le pylore d’un fœtus de 8 mois, corrélée à la dissection macroscopique des pédicules du plexus hépatique.
Conclusions : ces éléments argyrophiles (type I Dogiel) sont présents dans toute la circonférence du mur pylorique (aspects similaires avec le segment distal de pylore, par exemple la première portion du duodénum) ou ont une location circonférentielle.
Esquema
© 2006 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Vol 90 - N° 289
P. 77-78 - juin 2006 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
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