Dysfonction érectile et névralgie pudendale - 27/02/25
Riassunto |
Introduction et objectifs |
L’étude rétrospective menée concernent 202 patients de sexe masculin, présentant une dysfonction érectile associée à des signes de névralgie pudendale. Ces sujets sont indemnes de pathologies chroniques.
La moyenne d’âge de la population étudiée est 48,85 ans.
Un écho-Doppler abdominopelvien est réalisé.
Le but est de montrer que la compression vasculaire du pédicule pudendal peut entraîner une dysfonction érectile.
Le traitement médical et/ou chirurgical de la névralgie pudendale améliore la dysfonction érectile.
Méthodologie |
Les patients bénéficient d’un écho-Doppler abdominopelvien.
On mesure les vitesses artérielles, veineuses et on analyse le spectre au niveau de la coulée infrapiriforme, de la fosse ischiorectale et en distalité.
On évalue le caractère échogène de l’espace péripédiculaire.
L’Erection Hardness Score (EHS) matinal, lors de l’activité sexuelle et lors de l’autostimulation est rapporté.
Le traitement : infiltration échoguidée par bêtaméthasone au niveau de la zone de conflit et si besoin par la chirurgie de libération du nerf par digitoclasie.
Une réévaluation écho-Doppler et EHS est faite à 3 mois, un an et trois ans pour plus des deux tiers.
Résultats |
L’écho-Doppler : vitesses artérielles amorties dans 100 % des cas, dilatations veineuses dans 27 % des cas.
Dans 70 % des cas : hypoéchogénicité des tissus péripédiculaires.
Dans 12 % des cas : hyperéchogénicité des tissus.
L’EHS est évalué à 1,88.
Trois mois après infiltration par bêtaméthasone : une amélioration clinique et un EHS est à 3,5 dans 90 % des patients, les vitesses artérielles normalisées dans 94 % des cas.
Les tissus péripédiculaires échogènes dans plus de 83% des cas.
Les résultats de la chirurgie : régression immédiate de la symptomatologie algique dans 77 % des cas. À 3 mois, chez 90 % des patients, une amélioration clinique, des paramètres échographiques et hémodynamiques. Cette étude corrobore les résultats du professeur Shafik.
L’EHS avoisine dans plus de 90 % 3,5 voire 4.
Discussion |
La plupart des patients présentent un résultat satisfaisant après infiltration ou traitement chirurgical. Les réfractaires doivent poursuivre les bilans hormonaux, écho-Doppler avec test pharmacologique, imagerie et électroneuromyographie des racines lombosacrées et pelviennes.
Conclusion |
Il en ressort de cette étude une preuve d’ordre physiologique : l’inflammation est responsable de la compression du pédicule vasculonerveux pudendal générant des perturbations de la commande nerveuse, perturbant l’alimentation artérielle et le drainage veineux.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots clés : Pudendale, Érection
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Vol 50 - N° 1
P. 50-51 - marzo 2025 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
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