Résumé

L'ostéochondrite disséquante des condyles fémoraux est une affection rare. Elle atteint principalement le jeune garçon et le jeune adulte. Son étiologie est certainement multifactorielle, les facteurs mécaniques microtraumatiques étant probablement au premier plan. C'est une affection arthrogène quand la cicatrisation n'a pas été acquise. Il existe une forme juvénile ayant une capacité de cicatrisation, qui peut relever d'un traitement conservateur, et une forme de l'adulte où la chirurgie est le plus souvent nécessaire. La chirurgie vise à obtenir la cicatrisation de la lésion ostéochondrale grâce à une stimulation médullaire ou une greffe osseuse et une ostéosynthèse si le fragment est instable. Lorsque le fragment est détaché et qu'il existe une perte de substance ostéocartilagineuse, le challenge est de reconstruire le defect. De nombreuses techniques sont possibles : autogreffes en « mosaïque », allogreffes, greffes de chondrocytes, poussées par l'essor des biomatériaux, mais dont le recul est encore faible.

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Mots-clés : Ostéochondrite disséquante du genou, Greffes en mosaïque, Greffes de chondrocytes, Allogreffes ostéocartilagineuses, Matrices


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