Les allongements osseux du membre supérieur, et en particulier les allongements de l’humérus, sont plus rares que les allongements du membre inférieur du fait essentiellement de la plus grande tolérance fonctionnelle d’une inégalité de longueur modérée des membres supérieurs. En général, une indication d’allongement du membre supérieur n’est posée qu’en cas d’inégalité de longueur supérieure ou égale à 4 cm. L’inégalité peut être congénitale ou liée à une épiphysiodèse du cartilage de croissance huméral proximal d’origine tumorale, infectieuse, ou traumatique [5]. Cependant, il existe de plus en plus de demandes d’allongement bilatéral dans le cadre de maladies osseuses constitutionnelles responsables de nanismes [4].

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