Résumé

Les lésions ostéochondrales du talus doivent être connues, et tout particulièrement dans les suites des traumatismes de l'arrière-pied. Ces lésions ont été parfaitement démembrées voici maintenant plus de 15ans lors de la table ronde que la Société orthopédique de l'ouest leur a consacrée, sous la direction de Doré et Rosset. Même si certains mécanismes les produisant sont connus, leur étiopathogénie n'est pas encore formellement tranchée. Il paraît indispensable, pour les caractériser, d'utiliser la classification radiologique fracture-ostéonécrose-géode (FOG). Leur diagnostic, comme leur traitement chirurgical, reste toujours un challenge pour le praticien : certaines règles sont communes à toutes comme le débridement et l'abrasion des tissus nécrotiques, d'autres optionnelles selon les habitudes, la situation et la taille de la lésion. Aucune d'ailleurs ne semble supérieure aux autres. L'arthroscopie s'est imposée pour les lésions de taille modeste inférieures à 1,5cm2, alors que les autres doivent être comblées. La prise en charge de ces lésions reste donc toujours délicate et relativement spécialisée : la littérature nous incite aussi à une certaine modestie quant aux résultats d'une prise en charge chirurgicale.

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Mots clés : Talus, Fracture parcellaire, Lésion ostéochondrale, Arthroscopie de la cheville, Chondrocytes ;


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