Résumé

L'appareil locomoteur assure sa motricité grâce à l'unité tendinomusculaire ; le muscle en est le moteur, le tendon assure la transmission au squelette, et a aussi des fonctions importantes d'absorption des contraintes et de restitution de l'énergie par son élastoviscosité. Mais le tendon a besoin des structures de glissement, gaines synoviales, bourses séreuses ou de glissement, poulies et rétinaculums qui constituent des poulies de réflexion et de maintien du tendon et de sa gaine, afin de faciliter son glissement sur un autre tendon qui le croise ou sur une surface osseuse, lors d'un trajet intra-articulaire ou en cas de trajet couvrant plusieurs articulations avec des changements de direction. Ces structures de glissement font l'objet de pathologies multiples, sources de douleurs ou d'impotence fonctionnelle plus ou moins importante, qui peuvent être liées à des traumatismes ou microtraumatismes, soit être secondaires à une pathologie générale, qui vont retentir sur la fonction ou la structure du tendon. Leur étude est donc indissociable de celle du tendon et des tendinopathies qui ont fait l'objet d'un autre article récemment publié. Dans cet article, nous traitons des aspects généraux des seules bursopathies, dont les causes mécaniques restent les plus fréquentes, mais dont il faut bien connaître la variété étiologique liée à des affections en règle générale bénignes.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : Bourses séreuses, Bursite, Bursopathies, Pathologie abarticulaire, Ténosynovites, Rétinaculum


Plan


© 2013  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.