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Glycopeptides - 01/01/00

[8-004-L-10]
Christian Rabaud : Praticien hospitalier
Thierry May : Professeur des Universités, praticien hospitalier
Service des maladies infectieuses et tropicales, hôpitaux de Brabois, rue du Morvan, 54511 Vandoeuvre-lès-Nancy  France

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Résumé

Les cliniciens disposent aujourd'hui de deux glycopeptides : la vancomycine et la teicoplanine. Ces antibiotiques sont actifs sur les bactéries à Gram positif. Ils doivent être considérés comme des antibiotiques de réserve, dont l'usage est limité à la prise en charge d'infections dues à des germes multirésistants comme les staphylocoques méticillinorésistants, les entérocoques résistants aux aminopénicillines et les pneumocoques résistants à la pénicilline. Ils peuvent aussi être utilisés lors du traitement d'infections sévères à cocci à Gram positif, chez des patients allergiques aux bêtalactamines. Des résistances acquises à l'encontre des glycopeptides émergent actuellement. Elles sont apparues en 1988, chez certains entérocoques, existent chez certains staphylocoques à coagulase négative, et ont été tout récemment décrites chez quelques souches de « Staphylococcus aureus ». De fait, le bon usage des glycopeptides apparaît aujourd'hui comme une impérieuse nécessité afin de préserver une des dernières armes thérapeutiques en notre possession pour assurer la prise en charge de patients présentant des infections graves à cocci à Gram positif multirésistants. La teicoplanine a l'avantage d'une moindre toxicité, d'une plus grande souplesse d'utilisation (intramusculaire, sous-cutanée), mais présente l'inconvénient d'être beaucoup plus coûteuse en ce qui concerne le prix de l'antibiotique lui-même. Aussi reste-t-il recommandé, lorsque l'on est amené à prescrire un glycopeptide, de porter d'abord son choix sur la vancomycine et de réserver la teicoplanine au cas où la toxicité de la vancomycine contre-indiquerait sa prescription.



Mots-clés : glycopeptides, vancomycine, teicoplanine, Staphylococcus aureus, staphylocoques à coagulase négative, entérocoques, pneumocoques, Clostridium difficile

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