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Ectoparasitoses (poux et gale) et piqûres d'insectes - 01/01/01

[8-530-A-10]
Stéphane Barete : Interne des Hôpitaux
Olivier Chosidow : Maître de conférences des Universités, praticien hospitalier, service de médecine interne (Professeur Herson)
Pierre Bécherel : Chef de clinique-assistant, service de médecine interne (professeur Piete)
Éric Caumes : Praticien hospitalier, service des maladies infectieuses et tropicales
Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, 47-83, boulevard de l'Hôpital, 75651 Paris cedex 13 France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Maladies infectieuses
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Résumé

Les poux et la gale humaine constituent des motifs fréquents de consultation en dermatologie. Ces dermatoses parasitaires cosmopolites et contagieuses ont une incidence croissante. Les poux atteignent les enfants en âge scolaire, mais aussi les adultes dans les situations de précarité. La gale évolue par épidémies, notamment dans les maisons de retraites et les hôpitaux gériatriques. Les difficultés diagnostiques et thérapeutiques sont variables selon l'âge et le terrain des patients. Le benzoate de benzyle reste en France le traitement de référence de la gale. Les pyréthrines et le malathion offrent un large panel thérapeutique. L'émergence de nouveaux traitements de la gale (ivermectine), ainsi que le développement de résistance des poux aux insecticides, vont modifier, dans un proche avenir, les stratégies thérapeutiques.

Les piqûres d'insectes conduisent souvent à consulter un dermatologue. Les mécanismes lésionnels occasionnés par ce groupe d'arthropodes sont pour la plupart en relation avec l'injection du venin, de sécrétion de glandes salivaires ou digestives, mais aussi de l'action de toxines en contact avec le tégument. Les manifestations muqueuses et/ou cutanées vont de l'éruption fugace saisonnière à l'oedème de Quincke, voire au choc anaphylactique avec décès. L'intensité des réactions dépend de l'espèce de l'insecte, de la substance inoculée, de l'allergène, et du statut immunoallergique du patient. Le traitement est rarement spécifique mais symptomatique. Les répulsifs sont utiles pour prévenir les maladies vectorielles. La désensibilisation aux hyménoptères est indiquée pour les réactions anaphylactiques sévères.

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