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Fièvre Q - 20/10/09

[8-037-I-10]  - Doi : 10.1016/S1166-8598(09)41759-9 
Y. Hansmann
Service des maladies infectieuses et tropicales, Hôpitaux universitaires de Strasbourg, Université Louis Pasteur, 67091 Strasbourg cedex, France 

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Résumé

La fièvre Q est une maladie cosmopolite due à Coxiella burnetii, bactérie intracellulaire. Cette bactérie a la capacité de pouvoir se multiplier dans les phagolysosomes intracellulaires. Elle peut y persister pendant des périodes prolongées en échappant aux mécanismes de défense immunitaire. Son réservoir est principalement représenté par le bétail, plus particulièrement les ovins et les caprins. Elle a aussi été décrite dans des tiques. La fièvre Q peut évoluer sous forme sporadique ou sous forme d'épidémie générée par des produits animaux. En effet, elle se transmet le plus souvent à l'homme par l'intermédiaire d'aérosols qui disséminent la bactérie par voie aérienne. Celle-ci peut être inhalée à distance du foyer animal. Elle peut provoquer chez l'homme des infections aiguës ou chroniques. La forme aiguë peut être asymptomatique, ou peut se manifester par de la fièvre parfois associée à des manifestations pulmonaire et/ou hépatique. Chez la femme enceinte, elle peut provoquer des foetopathies sévères. Dans sa forme chronique, la fièvre Q se caractérise par une atteinte cardiaque valvulaire dont le pronostic est réservé en l'absence de traitement prolongé. Le diagnostic est fondé sur la sérologie. L'existence de deux formes phasiques de C. burnetii permet d'utiliser la sérologie pour déterminer le type d'infection, aiguë ou chronique, et permet aussi de suivre l'évolution de l'infection chronique sous traitement. Celui-ci est fondé sur l'utilisation des cyclines qui sont associées à l'hydroxychloroquine dans les formes chroniques dans le but d'alcaliniser le phagolysosome et ainsi d'améliorer l'efficacité des antibiotiques.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Coxiella burnetii, Fièvre Q, Endocardite, Pneumopathie, Hépatite, Granulomatose


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