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« Nocardia » et nocardiose - 01/01/06

[8-037-K-10]  - Doi : 10.1016/S1166-8598(06)41836-6 
P. Boiron  : Docteur en pharmacie, F. Laurent : Docteur en pharmacie
UMR CNRS 5557 Écologie Microbienne - Groupe « Bactéries pathogènes opportunistes et environnement », Observatoire français des nocardioses, Laboratoire de mycologie fondamentale et appliquée aux biotechnologies industrielles, Faculté de pharmacie, Université Claude-Bernard Lyon I, 8, avenue Rockefeller, 69373 Lyon cedex 08, France 

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Maladies infectieuses
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Résumé

La nocardiose est une infection granulomateuse et suppurative, localisée ou disséminée, qui résulte généralement de l'inhalation des germes et, plus rarement, de la contamination d'une plaie. Elle affecte principalement les sujets immunodéprimés mais l'observation de cas en l'absence apparente de facteur prédisposant n'est pas exceptionnelle. Les espèces responsables sont, dans 80 à 90 % des cas, Nocardia (N.) abscessus et N. cyriacigeorgica (anciennement associées sous le nom de N. asteroides type VI), N. farcinica, N. nova et plus rarement, N. brasiliensis, N. otitidiscaviarum, auxquelles il faut ajouter les nouvelles espèces récemment découvertes : N. veterana, N. paucivorans, etc. Le mycétome constitue un cas particulier d'atteinte sous-cutanée primaire, observé en régions tropicales et subtropicales, dont les espèces responsables sont principalement N. brasiliensis, secondairement les espèces appartenant à l'ancien complexe N. asteroides, et plus récemment N. mexicana chez l'homme ou N. africana chez l'animal. L'association imipénème + amikacine par voie intraveineuse dans le traitement initial de l'infection peut être recommandée en première intention associée ou non au cotrimoxazole qui sera ensuite dans la majorité des cas utilisé en relais per os pendant plusieurs mois. Les formes cutanées primaires nécessitent un traitement d'au moins 3 mois ; les formes pulmonaires imposent classiquement un traitement de 6 mois ; les formes disséminées et les patients présentant une immunodépression exigent des traitements d'au moins 12 mois pouvant parfois être prolongés à vie.

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Mots clés : « Nocardia », Nocardiose, Mycétome, Immunodépression, Antibiotiques, Environnement

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