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Revue des Maladies Respiratoires
Vol 22, N° 5-C3  - novembre 2005
pp. 758-
Doi : RMR-11-2005-22-5-C3-0761-8425-101019-200509046
Argumentaires

Question 3-7. Le test de marche de six minutes en réhabilitation respiratoire
 

S. Abdel Kafi [1], G. Deboeck [2]
[1] 1 Pneumologue, CHU Saint-Pierre, Bruxelles, Belgique.
[2] 2 -Kinésithérapeute, Unité de revalidation respiratoire, CHU Saint-Pierre, Bruxelles, Belgique.

Tirés à part : S. Abdel Kafi

[3] CHU Saint-Pierre, Clinique de Pneumologie, 322, rue Haute, B 1 000 – Bruxelles, Belgique. sophia_abdelkafi@stpierre-bru.be

Introduction

Cooper a décrit en 1968 le test de marche de 12 minutes comme une méthode d’évaluation de la capacité fonctionnelle chez des sujets sains [1]. Plus tard, le test a été utilisé chez des sujets souffrant de bronchite chronique [2]. D’autres tests de marche ont ensuite été développés : les tests de marche de 6 et de 2 minutes, le self-paced walk test et le test de la navette. Une revue systématique récente de ces différents tests conclut que le test de marche de 6 minutes est facile à administrer, mieux toléré et reflète mieux les activités quotidiennes que les autres tests [3].

C’est probablement parce qu’il est pratique et simple à réaliser que le test de marche de 6 minutes est largement utilisé dans l’évaluation de l’incapacité fonctionnelle en réponse à une intervention médicale dans les pathologies respiratoires et cardiaques [3], [4].

Le test de marche de 6 minutes requiert un couloir de 30 mètres et ne nécessite ni équipement, ni formation techniques particuliers. De plus, la marche étant une activité de la vie quotidienne, le test de marche de 6 minutes peut être réalisé même chez des sujets très malades. Ce test consiste à mesurer la distance la plus grande possible que peut parcourir un sujet sur une surface plane et en 6 minutes.

Il évalue la réponse intégrée des systèmes cardio-vasculaire, respiratoire et musculaire lors de l’effort. Contrairement à l’ergospirométrie, il ne donne pas d’indication sur la fonction séparée des différents organes ou sur la cause de la limitation lors d’un effort. Le test de marche de 6 minutes apprécie la capacité fonctionnelle des sujets à un niveau sous-maximal qui est celui de la plupart des activités de la vie quotidienne. De cette manière, le test de marche de 6 minutes apparaît complémentaire de l’EFX utilisée également en réhabilitation respiratoire.

Bases physiologiques

Le test de marche de 6 minutes est une évaluation globale de la capacité fonctionnelle à l’exercice. Même s’il est demandé au sujet de marcher le plus possible pendant 6 minutes, le rythme de la marche est librement choisi. Aussi, le test de marche de 6 minutes évalue-t-il le plus souvent la capacité fonctionnelle à un niveau sous-maximal, en dessous du seuil ventilatoire. Toutefois, la plupart des études ont validé le test de marche de 6 minutes en montrant une corrélation entre la distance de marche en 6 minutes et la VO2max et/ou la charge maximale atteintes lors d’une épreuve d’effort sur vélo ergométrique [5] [6] [7] [8]. Une étude récente réalisée chez des sujets BPCO sévères indique que ces sujets atteignent, lors d’un test de marche de 6 minutes, une VO2 identique à celle mesurée en fin d’effort maximal sur cycloergomètre, et ce, déjà après 3 minutes de marche. Mais le test de marche de 6 minutes génère une ventilation et une lactatémie moins élevées qu’une épreuve d’effort en palier. Les auteurs concluent que le test de marche de 6 minutes induit chez ces sujets BPCO une consommation élevée d’O2 de manière soutenue [9]. Dans la mesure où le plateau de consommation d’oxygène reflète les réponses intégrées des systèmes, on comprend mieux la valeur pronostique du test de marche de 6 minutes [9].

Certaines études montrent une bonne corrélation entre la distance de marche en 6 minutes et la fonction respiratoire comprenant la spirométrie et la DLCO [8], [10]. D’autres auteurs mettent en évidence une faible corrélation de la distance de marche en 6 minutes et de la sévérité de l’obstruction bronchique [7], [11].

Des résultats contradictoires sont aussi retrouvés pour la corrélation entre la distance de marche de 6 minutes et les questionnaires de qualité de vie [6], [8], [10], [12].

Le test de marche de 6 minutes peut donner des informations très intéressantes sur le comportement à l’effort des sujets BPCO. Ainsi, une étude portant sur des sujets BPCO sévères montre que la marche induit une distension dynamique dont le développement est bien corrélé à la dyspnée induite par l’effort [13].

Le test de marche de 6 minutes peut aussi aider au diagnostic de la désaturation à l’effort. Ce test est particulièrement intéressant, puisque 28 % des sujets BPCO qui présentent une désaturation lors d’un test de marche de 6 minutes n’en présentent pas lors d’une épreuve d’effort sur cycloergomètre [14].

Tous ces résultats suggèrent que la fonction respiratoire, l’épreuve d’effort maximale, les questionnaires de qualité de vie et le test de marche de 6 minutes donnent des informations complémentaires.

Problèmes méthodologiques

Le test de marche de 6 minutes est facile à effectuer. Ainsi, dans une population de sujets âgés de plus de 68 ans (n = 3 333 patients), 68 % ont réalisé, en toute sécurité, le test de marche de six minutes [15]. Toutefois, on peut critiquer la variabilité des résultats. Une analyse par questionnaire sur 71 programmes de réhabilitation respiratoire met en évidence le peu de standardisation des tests de marche [16].

Variabilité

De nombreux paramètres peuvent expliquer la variabilité dans la distance parcourue en 6 minutes.

La répétition des tests peut déjà induire des résultats différents avec augmentation des performances au fil des tests [17]. L’effet de l’apprentissage pouvant varier de 0 à 17 %, les experts de l’ATS recommandent d’envisager un test d’habituation en espaçant les deux tests d’une heure [4].

Les encouragements augmentent la distance de marche de 6 minutes [18] : ils doivent donc être bien standardisés.

La configuration des lieux du test joue également un rôle. Ainsi, la distance parcourue lors d’un test de marche de 6 minutes est plus grande sur un circuit continu que dans un couloir qui oblige à faire des allers et retours [19].

Valeurs de référence

Trois études proposent des valeurs de référence pour la distance de marche de 6 minutes. Les formules de prédiction tiennent compte du sexe, de l’âge, du poids et de la taille.

Dans une étude portant sur 2 281 sujets sains, la distance de marche de 6 minutes est en moyenne de 367 m (249-479) chez les femmes, et 400 m (280-532) chez les hommes [15].

Dans un groupe de 51 sujets sains, la distance de marche de 6 minutes est plus élevée en moyenne : 631 ± 93 m chez les hommes, 84 m de moins chez les femmes [20].

Et enfin, dans une étude portant sur 117 hommes et 173 femmes, les distances médianes de marche de 6 minutes sont respectivement de 576 et 494 m [21].

Interprétation

Il n’y a pas de consensus concernant la façon d’exprimer, en pourcentage ou en valeur absolue, les changements de distance de marche de 6 minutes.

L’étude de Redelmeier [22] portant sur 112 BPCO sévères en état stable qui marchaient en moyenne 380 m, définit comme 54 m la plus petite différence de distance cliniquement ressentie par le patient. Ainsi, une amélioration de la distance de marche de 6 minutes de 70 m serait nécessaire après intervention pour considérer que la modification est significative [22].

Utilité pour la réhabilitation

Le test de marche de 6 minutes a été largement utilisé pour évaluer les effets de la réhabilitation respiratoire sur la capacité fonctionnelle non seulement parce qu’il est simple à administrer et bien toléré, mais aussi parce qu’il est très « sensible » à la réhabilitation. Ainsi, dans la méta-analyse de Lacasse, reprenant 14 études, l’effet global de la réhabilitation respiratoire est de 55,7 m (27,8-92,8) sur la distance de marche parcourue en 6 minutes [23].

Chez des sujets BPCO, une plus grande distance de marche de 6 minutes après réhabilitation respiratoire est un facteur prédictif d’une meilleure survie [24], [25].

Dans le cas particulier de la chirurgie de réduction pulmonaire, l’impossibilité de marcher au-moins 200 m en 6 minutes avant ou après réhabilitation respiratoire est un facteur prédisant un risque opératoire inacceptable [26].

Recommandations des experts (selon les guidelines de l’ATS)

Il est recommandé de réaliser le test de marche de 6 minutes avant et après un programme de réhabilitation respiratoire.

Précautions particulières

En pratique, le test de marche de 6 minutes est contre-indiqué dans l’infarctus myocardique ou l’angor instable s’ils datent de moins d’un mois. Les contre-indications relatives sont une tachycardie > 120/min, une TA systolique > 180 mmHg ou une TA diastolique > 100 mmHg.

En termes de sécurité, l’accès rapide à une équipe d’urgence-réanimation (via un téléphone) et à une oxygénothérapie doit être assuré. Pour les sujets sous oxygène au long cours, on recommande d’administrer l’O2 à son débit habituel et plus si prescription médicale. Il est évident que ce débit doit être soigneusement noté afin de le maintenir lors des tests comparatifs. De la même manière, les traitements bronchodilatateurs doivent être consignés avec l’heure de prise.

L’opérateur réalisant le test peut ou doit décider d’arrêter un test de marche de 6 minutes en cas de douleur thoracique, de dyspnée intolérable ou de malaise.

Recommandations techniques

Techniquement, l’ATS recommande un couloir de 30 m, couvert, plat, rectiligne, bien délimité et non fréquenté. Il doit être marqué tous les 3 mètres. Deux cônes marquent l’endroit des demi-tours. Une bande de couleur est souhaitée pour marquer la ligne de départ.

Une check-list permet de préparer le matériel nécessaire à la réalisation du test [4](tableau I).

Déroulement du test

  • Le patient doit être habillé confortablement et être bien reposé, c’est-à-dire ne pas avoir fait d’effort dans l’heure qui précède le test.
  • Les paramètres de départ – tension artérielle, dyspnée, saturation et pulsations – sont à prendre après que le patient soit resté assis pendant au moins 10 minutes devant la ligne de départ.
  • Il est important de lire les instructions suivantes au patient :
    • « Le but de ce test est de marcher le plus possible pendant 6 minutes. Vous marcherez aller et retour dans ce couloir. Marcher 6 minutes, c’est long, et donc vous devrez faire un effort. Vous allez probablement vous sentir hors d’haleine et fatigué. Vous pouvez donc ralentir, vous arrêter ou vous reposer si nécessaire. Vous pouvez vous appuyer contre le mur pendant le repos, mais reprendre la marche dès que possible. Vous parcourrez le couloir aller et retour en tournant autour des cônes. Vous devez contourner les cônes et continuer sans hésiter. Maintenant, je vais vous montrer. Voilà comment je fais demi-tour sans hésiter.
    • Pendant le test, vous ne pouvez pas parler, car cela influence vos performances.
    • Je vous indiquerai le temps restant toutes les minutes.
    • Je vous demanderai de vous arrêter après 6 minutes.
    • Êtes-vous prêt ? Je vais compter les demi-tours que vous faites. Rappelez-vous que vous devez marcher aussi loin que possible pendant 6 minutes, mais sans courir.
    • Allez-y maintenant ou dès que vous êtes prêt. »
  • Les encouragements suivants sont à donner au patient :
    • « C’est très bien, continuez ainsi » à 30 secondes.
    • « C’est très bien, plus que 5 minutes, continuez ainsi » à la première minute.
    • « C’est très bien, continuez ainsi » à 1 minute 30 secondes.
    • « C’est très bien, plus que 4 minutes, continuez ainsi » à la deuxième minute.
    • « C’est très bien, continuez ainsi » à 2 minutes 30 secondes.
    • « C’est très bien, plus que 3 minutes, continuez ainsi » à la troisième minute.
    • « C’est très bien, continuez ainsi » à 3 minutes 30 secondes.
    • « C’est très bien, plus que 2 minutes, continuez ainsi » à la quatrième minute.
    • « C’est très bien, continuez ainsi » à 4 minutes 30 secondes.
    • « C’est très bien, plus que 1 minutes, continuez ainsi » à la cinquième minute.
    • « C’est très bien, continuez ainsi » à 5 minutes 30 secondes.
    • « Je vais bientôt vous dire de vous arrêter » à 5 minutes 45 secondes.
    • « Et maintenant, arrêtez-vous » à 6 minutes.
  • Reprendre les paramètres comme décrits au point b).
    • De manière facultative, on peut noter la SaO2 et le rythme cardiaque toutes les minutes au cours du test. Pour ce faire, l’opérateur doit marcher derrière le patient.
  • Il ne faut pas oublier de noter le nombre de 1/2 tours parcourus tout au long du test sur la fiche reprise en annexe pour les additionner et de mesurer la distance parcourue lors du dernier 1/2 tour inachevé.

Rappelons que les experts de la question 3 ont préconisé qu’au décours d’un épisode de décompensation le test de marche ne peut être réalisé si le patient est encore en acidose et nécessite pour la sécurité d’avoir un électrocardiogramme (ECG) de repos et une mesure de la fréquence cardiaque et de la SpO2 pendant le test.

Références

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