Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières EMC Démo S'abonner

Bilharzioses - 30/06/15

[8-513-A-10]  - Doi : 10.1016/S1166-8598(15)54698-X 
M. Develoux
 Service de parasitologie-mycologie, Hôpital Saint-Antoine, 184, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 75571 Paris cedex 12, France 

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

pages 12
Iconographies 10
Vidéos 0
Autres 5

Résumé

Les bilharzioses ou schistosomoses sont des helminthiases dues à des vers trématodes vivant à l'état adulte dans les vaisseaux de leur hôte. Les trois principales espèces pouvant parasiter l'homme sont Schistosoma (S.) haematobium : agent de la bilharziose urogénitale, S. mansoni et S. japonicum : agents de bilharzioses intestinales. La pathologie de la bilharziose est due aux œufs non éliminés dans les excreta qui restent emprisonnés dans les tissus. Ils sont à l'origine de réactions granulomateuses périovulaires pouvant entraîner des complications, conséquence d'une fibrose. Les plus sévères sont une uropathie obstructive pour la bilharziose urogénitale et une fibrose hépatique périportale en ce qui concerne les autres espèces. Plus de 200 millions de personnes sont infectées dans le monde, principalement en Afrique subsaharienne. L'épidémiologie s'est modifiée ces dernières décennies. La parasitose a été éliminée ou la transmission a été interrompue dans certaines îles des Caraïbes et plusieurs pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. À l'inverse, le développement de barrages et d'aménagements irrigués a entraîné le développement de l'infection se faisant parfois sur le mode épidémique dans différents pays endémiques, en particulier en Afrique de l'Ouest. Ces dernières années l'attention s'est portée sur divers aspects de la maladie : la prévalence chez les enfants d'âge préscolaire, les co-infections (virus des hépatites B et C, virus de l'immunodéficience humaine) et leurs conséquences, les améliorations du diagnostic biologique. Dans les zones endémiques, des traitements communautaires réguliers par praziquantel ont été mis en œuvre. Ils doivent être complétés par des mesures d'hygiène et d'assainissement. Plusieurs vaccins sont en cours de développement.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : Bilharzioses, Schistosomoses, Schistosoma haematobium, Schistosoma mansoni, Schistosoma japonicum, Praziquantel


Plan


© 2015  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Article précédent Article précédent
  • Cysticercose
  • R. Jambou, J. Razafimahefa, A. Rahantamalala
| Article suivant Article suivant
  • Filarioses
  • B. Carme, P. Esterre

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à ce traité ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.