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Accidents vasculaires cérébraux chez la femme - 09/05/16

[17-046-R-20]  - Doi : 10.1016/S0246-0378(16)61002-3 
C. Lamy a, b  : Praticien hospitalier
a Service de neurologie, Hôpital Sainte-Anne, 1, rue Cabanis, 75014 Paris, France 
b Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité, Inserm Unité mixte de recherche (UMR) S894, 2 ter, rue d'Alésia, 75014 Paris, France 

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Résumé

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) constituent un problème majeur de santé publique, en particulier chez la femme. En effet, si l'incidence des AVC est plus élevée chez l'homme, le risque absolu d'AVC est plus élevé chez la femme du fait d'une longévité plus grande et les conséquences plus sévères. Ainsi, les femmes de 65 ans ont une chance sur cinq d'avoir un AVC au cours de leur vie, comparativement à une chance sur six pour les hommes du même âge. Davantage de femmes que d'hommes décèdent chaque année du fait d'un AVC et cet écart ne cesse de se creuser. Une prise de conscience de l'importance du problème présent et futur s'est faite ces dernières années et des études consacrées aux spécificités des AVC chez la femme ont été réalisées. La prévention, la prise en charge et le traitement des AVC diffèrent peu selon le sexe, mais l'aspirine est plus efficace chez la femme en prévention primaire des infarctus cérébraux alors que le rapport bénéfice/risque de la chirurgie carotide est moins favorable et la prise en charge moins satisfaisante à la phase aiguë. Certaines causes ou certains facteurs de risque sont plus fréquents chez la femme et peuvent justifier des mesures préventives spécifiques. Chez la femme jeune, deux facteurs de risque sont particulièrement fréquents : la migraine et la prise de contraceptifs oraux, mais ils ne confèrent qu'un risque absolu faible, cependant potentialisé par les autres facteurs de risque vasculaire, notamment le tabac. Le post-partum est une période à risque vasculaire et l'éclampsie demeure la première cause d'AVC durant la grossesse. L'hormonothérapie substitutive de la ménopause par voie orale est associée à une augmentation du risque d'infarctus cérébral.

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Mots-clés : Accident vasculaire cérébral, Contraceptifs oraux, Traitement hormonal substitutif, Migraine


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  • N. Dequatre-Ponchelle, A. Hochart, C. Cordonnier

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