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Ostéoporose postménopausique - 10/05/11

[14-024-A-20]  - Doi : 10.1016/S0246-0521(11)51767-X 
K. Briot
Université Paris Descartes, Service de rhumatologie, Hôpital Cochin, 27, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris, France 

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Résumé

L'ostéoporose est un enjeu de santé publique du fait de sa fréquence et des conséquences potentiellement graves des fractures dont elle augmente le risque. Plusieurs traitements ont démontré leur efficacité chez des femmes ménopausées ostéoporotiques, c'est-à-dire leur capacité à diminuer le risque de fracture. La problématique essentielle est d'identifier les femmes ménopausées ayant ce risque devant bénéficier de ces traitements. La caractérisation de ce risque passe actuellement par la combinaison de la mesure de la densité minérale osseuse par absorptiométrie biphotonique à rayons et des facteurs de risque cliniques de fractures et de chutes. Le score composite FRAX® proposé par l'Organisation mondiale de la santé destiné à calculer le risque absolu de fractures majeures de l'ostéoporose à 10 ans est en cours d'évaluation en France. Envisager le traitement c'est mettre en route des moyens non pharmacologiques comme le traitement d'une éventuelle carence vitaminocalcique et la prévention des chutes et de leurs conséquences, puis discuter d'un traitement médicamenteux. L'indication d'un traitement antiostéoporotique doit être discutée sur la base d'une estimation du risque de fracture. Deux situations sont à distinguer : il existe une fracture prévalente, dans ce cas ce risque est important et l'indication à traiter est facile ; il n'existe pas d'antécédent de fracture, dans ce cas il faut calculer le risque absolu de fracture. Ces traitements médicamenteux (bisphosphonates, raloxifène, tériparatide, ranélate de strontium) ont essentiellement fait la preuve de leur efficacité dans des études contrôlées de 3 à 5 ans. Une réévaluation de la poursuite ou non d'un traitement est recommandée à 5 ans.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Ostéoporose, Ménopause, Fracture, Densitométrie osseuse, Risque


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