Hypophosphorémie en réanimation
Jean-Pierre Auffray : Professeur des Universités, praticien hospitalier
Département d'anesthésie et de réanimation, hôpital de Sainte-Marguerite, 270, boulevard de Sainte-Marguerite, BP 29, 13274 Marseille cedex 09 France
| pages | 6 |
| Iconographies | 3 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 0 |
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder
Résumé
Le phosphore, premier anion intracellulaire, joue un rôle essentiel dans le métabolisme énergétique (glycolyse et formation de l'adénosine triphosphate), dans la composition des structures membranaires et dans le transport de l'oxygène jusqu'aux tissus. Si l'hypophosphorémie est une anomalie biologique peu fréquente et le plus souvent modérée chez le patient hospitalisé, la réanimation représente une situation où se conjuguent terrains et facteurs de risque. Cette déplétion définie comme profonde si elle est inférieure à 0,40 mmol.L-1 peut se traduire par des troubles neuromusculaires et cardiovasculaires imposant une correction rapide. Un apport parentéral permet alors une correction des troubles du métabolisme énergétique et des anomalies du relargage tissulaire de l'oxygène. Cette administration doit se faire sous contrôle de la magnésémie, de la kaliémie et de la calcémie.
Mots-clés : hypophosphorémie, réanimation, 2,3 diphosphoglycérate, métabolisme énergétique, ventilation mécanique, acidocétose, alcoolisme
Plan
Bienvenue sur EM-consulte,
la référence des professionnels de santé.
Plus de 500 000 articles médicaux,
paramédicaux et scientifiques vous attendent.
L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.
Déjà abonné à ce traité ?

