Should HBV DNA NAT replace HBsAg and/or anti-HBc screening of blood donors? - 01/01/03
Michael P.
Busch
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*Tel./fax: +1-415-775-3859.
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Résumé |
Prevention of transfusion-transmitted hepatitis B virus (HBV) has historically relied on serological screening of blood donors using progressively more sensitive HBsAg assays; in some countries anti-HBc assays have also been employed to detect chronic carriers with low-level viremia who lack detectable HBsAg. Nucleic acid amplification testing (NAT) for HCV and HIV has been successfully introduced to screen donors in many developed countries over the past several years; for logistical and cost reasons HCV/HIV NAT screening has been applied to mini-pools (MP) of eight to 96 donor specimens, with only minimal impact of MP dilutions on clinical sensitivity for interdiction of window period (WP) donations. In several countries (e.g., Japan and Germany), HBV NAT has been added to HIV/HCV MP-NAT blood donor screening with small incremental yields of HBsAg/anti-HBc-negative donations, and the major vendors of NAT systems (Roche and Chiron/Gen-Probe) have been developing triplex assays that include HBV DNA detection capacity without compromising HIV or HCV detection. Pooled specimen HBV NAT has also become the standard of practice for screening source plasma donors, with pressure to include HBV DNA detection as a required procedure for use of recovered plasma in manufacture of fractionated derivatives. However, there is controversy over the magnitude of the incremental yield and clinical benefit of HBV MP-NAT over serological screening strategies, as well as the impact of implementation of HBV NAT on need for retention of HBsAg and anti-HBc screening. This presentation will review recent modeled and empirical data on the value of HBV MP- and individual donation (ID)-NAT for detection of (1) pre-HBsAg WP units and (2) chronic anti-HBc-reactive carriers with undetectable HBsAg. The presentation will also review policy considerations and data that address the potential for discontinuation of either HBsAg or anti-HBc following implementation of HBV NAT. Finally it will address the cost effectiveness of incorporation of HBV DNA detection into HBV screening and NAT testing algorithms.
Résumé |
La prevention de la transmission du virus de l'hépatite B (VHB) repose historiquement sur le dépistage sérologique des donneurs de sang grâce à des recherches d'antigènes HBs de plus en plus sensibles. Dans certains pays le dépistage des anti HBC ont également été utilisé pour détecter les porteurs chroniques à virémie faible manquant d'antigènes HBs détectables. Au cours des dernières années, le diagnostic génomique viral pour dépister le VHC et le VIH chez les donneurs, a été introduit avec succès dans beaucoup de pays développés. Pour des raisons de logistique et de coût, l'utilisation du DGV pour le VHC et le VIH a été limitée à des mini-pools de 8 à 96 donneurs n'apportant qu'un impact minimal des dilutions sur la sensibilité, pour l'exclusion du don pendant la fenêtre de séroconversion. Dans plusieurs pays (par exemple le Japon ou l'Allemagne) l'utilisation du DGV pour dépister le virus de l'hépatite B chez les donneurs vient compléter celles du VIH et du VHC, avec peu d'impact sur les dons AgHBS/anti-HBC négatifs ; la majorité des fabricants de tests DGV (Roche & Chiron/Gen-Probe) ont mis au point des kits triplex qui comprennent une capacité de détection du VHB, sans compromettre la détection du VIH et du VHC. L'utilisation du DGV en pools pour dépister le VHB est devenue une pratique standard chez les donneurs de plasma avec une forte pression pour inclure le dépistage du VHB par le DGV comme pré-requis pour la fabrication des produits plasmatiques dérivés du fractionnement. Toutefois il demeure une controverse sur l'intérêt biologique et le bénéfice clinique du dépistage du VHB par DGV dans les stratégies de dépistage sérologique, sans compter l'impact de sa mise en place sur la nécessité de retirer les tests de dépistage AgHBS et anti-HBC. Cette présentation fait le point sur les données récentes et plus anciennes concernant la valeur de l'utilisation du DGV pour détecter dans des mini-pools de donneurs la présence du VHB : 1/ dans des unités préalablement identifiées par une recherche d'AgHBS 2/ chez des porteurs chroniques d'anti-HBc mais dont l'AgHBS est indétectable. Cette présentation vise également à faire le point sur les éléments en faveur d'un arrêt des recherches d'AgHBs et d'anti-HBC après la mise en oeuvre du DGV pour le dépistage de l'hépatite B. En fin de compte ce travail analysera le rapport coût/efficacité de la mise en place du DGV dans le dépistage du virus de l'hépatite B, et de l'utilisation des algorithmes de dépistage du DGV.
Mots clés : Hepatitis B Virus (HBV) ; Polymerase chain reaction (PCR) ; Nucleic acid amplification tests (NAT) ; Blood donors ; Blood transfusion.
Mots clés : Virus de l'hépatite B (VHB) ; PCR ; Diagnostic génomique viral (DGV) ; Donneur de sang ; Transfusion sanguine.
Plan
Vol 11 - N° 1
P. 26-32 - février 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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