Posture, équilibre, mouvement : caractérisation et conséquences de l’instabilité motrice au cours de la marche - 09/11/16

| páginas | 2 |
| Iconografías | 0 |
| Vídeos | 0 |
| Otros | 0 |
Resumen |
L’instabilité motrice, principalement au cours de la marche, peut se manifester de bien des façons. On peut la voir dans la cinématique de marche comme dans son organisation temporelle et spatiale. Être stable, c’est avoir la faculté de maintenir une locomotion fonctionnelle en dépit des perturbations cinématiques et des erreurs de contrôle (England et al., 2007). En d’autres termes, elle est indispensable pour prévenir les pertes d’équilibre et éviter la chute, conséquences majeures de l’instabilité lors de la marche. La prévalence des chutes est augmentée dans plusieurs populations de sujets, notamment chez les personnes âgées et les patients avec des troubles d’origine neurologique. De manière générale, si les causes des chutes sont multifactorielles, une forte proportion de celles-ci arrive alors que la personne est en train de marcher (Winter et al., 1990 ; Scott et al., 2007). De nombreux enfants également présentent des troubles qui affectent leur équilibre dynamique. Cependant, le contrôle moteur et la stabilité ne sont pas des caractères innés. Parvenir à un contrôle mature optimal nécessite une maturation des structures physiologiques et de longues années d’expérience. La période des premiers pas est empreinte d’une forte instabilité (Okamoto et al., 2007), cela même en dehors de toute pathologie. Chez les enfants, le problème des chutes est fortement lié aux étapes développementales (Flavin et al., 2006).
Lors d’une marche à caractère instable, La capacité d’adaptation du patient va être proportionnelle aux degrés de liberté disponibles qui ne se limitent pas à la notion de mécanique articulaire. La régulation temporelle et spatiale en fait également partie et, tant qu’il reste des degrés de liberté mobilisables, alors le patient pourra continuer à se déplacer. Ces adaptations vont principalement se traduire par la variabilité de certains paramètres d’un cycle de marche à l’autre (Haussdorf, 2005). Si quantifier la variabilité est possible (Gouelle et al., 2013), l’interpréter est difficile, compte tenu qu’aucun chiffre, qu’aucune mesure ne nous en donne sa nature. En effet, comment différencier une instabilité issue de la douleur à l’appui et celle qui consiste à faire varier des paramètres temporels ou/et spatiaux d’un cycle à l’autre, pour s’adapter à la douleur par exemple. En réalité, au sein même de l’instabilité se cache les deux aspects : perturbation et régulation.
El texto completo de este artículo está disponible en PDF.Esquema
Vol 46 - N° 4-5
P. 238-239 - novembre 2016 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
El acceso al texto completo de este artículo requiere una suscripción.
Bienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
La compra de artículos no está disponible en este momento.
¿Ya suscrito a @@106933@@ revista ?
