Ajustement postural expérimental - 02/06/17

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Resumen |
La marche bipède n’est possible que grâce à une interaction dynamique entre locomotion et ajustement postural qui requiert l’intégration d’informations provenant de réseaux neuronaux multiples à la fois moteurs et sensoriels. L’anatomie fonctionnelle du contrôle postural est difficile à explorer in vivo chez l’homme mais elle peut être abordée en étudiant les conséquences de pathologies associées à des troubles de l’équilibre. Toutefois, la connaissance déterministe du rôle spécifique de ces différents réseaux est facilitée par le recours à des manipulations expérimentales dans des modèles animaux. La maladie de Parkinson (MP) constitue un modèle pertinent d’études des mécanismes neuronaux de l’ajustement postural. Dans cette pathologie, les troubles de l’ajustement postural à l’origine des chutes, ne sont que partiellement améliorés par le traitement dopaminergique, ce qui suppose l’implication de lésions dopaminergiques et extra-dopaminergiques. À travers l’exemple de cette pathologie, nous montrerons comment des manipulations expérimentales ont permis de préciser le rôle dans le contrôle postural de la région locomotrice du mésencéphale (MLR), qui occupe une position particulière, à l’interface entre le système réticulospinal via ses projections descendantes et le système des ganglions de la base, via ses projections ascendantes. Ainsi, chez le chat décérébré, la stimulation électrique ou pharmacologique de la région du noyau pédonculopontin (NPP), qui appartient à la MLR, induit une baisse du tonus et cette région est elle même sous le contrôle de projections provenant de la Substantia Nigra pars reticulata (SNR) [1]. Chez le singe, une lésion du NPP provoque une perturbation du tonus postural mais n’entraîne pas de chutes [2]. Nous illustrerons également comment l’expérimentation animale a permis de montrer que l’interaction entre la lésion des neurones dopaminergiques et de ceux de la MLR est nécessaire pour expliquer la physiopathologie des troubles de l’équilibre dans la MP [3].
El texto completo de este artículo está disponible en PDF.Mots clés : Modèle animal, Contrôle postural, Maladie de Parkinson
Esquema
Vol 47 - N° 3
P. 202-203 - juin 2017 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
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