Résultats oncologiques de la néphrectomie différée après réponse complète à l’immunothérapie pour cancer du rein métastatique au diagnostic - 31/10/21
, A. Thiery-vuillemin 2, J. Walz 1, H. Lang 3, L. Balssa 2, L. Leblanc 4, D. Borchiellini 5, B. Parier 6, L. Albiges 7, K. Bensalah 8, F. Schlurmann 9, E. Mourey 10, P. Bigot 11, A. Ingels 16, J.C. Bernhard 15, T. Piechaud 14, G. Roubaud 13, D. Klifa 12, G. Gravis 1, P. Barthelemy 3| páginas | 2 |
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Resumen |
Objectifs |
À l’ère des inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (ICI), la place de la néphrectomie différée reste inconnue. L’objectif de cette étude était d’évaluer les Résultats oncologiques à moyen terme des patients pris en charge pour un cancer du rein métastatique (mRCC) et opérés d’une néphrectomie différée post-immunothérapie après réponse complète (RC) ou réponse partielle majeure (mRP définie comme>80 %) sur les sites métastatiques.
Méthodes |
Les patients opérés d’une néphrectomie différée, partielle ou totale, après un traitement par ICI entre 2015 et 2020, ont été inclus rétrospectivement de manière multicentrique. Seuls les patients métastatiques au diagnostic, pour lesquels une réponse complète (RC) ou une réponse partielle majeure (mRP) sur les sites métastatiques avait été obtenue ont été retenus. Les patients ayant reçu une immunothérapie dans un contexte néo-adjuvant ont été exclus. Les données per-opératoires, les complications post-opératoires (selon la classification de Clavien-Dindo) et les données oncologiques à 1 an (survie sans récidive (SSR), survie globale (SG), et sans traitement systémique) ont été recueillies et analysées.
Résultats |
Vingt-cinq patients ont été opérés (Tableau 1), après une durée moyenne de traitement de 11,8 mois [3–38]. Dans 80,0 % des cas, des difficultés chirurgicales ont été décrites (durée opératoire moyenne=210minutes [90–345], pertes sanguines moyennes=558ml [40–4000]). Le taux de complications postopératoires était de 36,0 % (dont 1 décès). Une réponse pathologique complète (pT0) a été constatée dans 3 cas (12 %). Après un suivi moyen de 19,4 mois, 70,8 % des patients étaient vivants sans progression et sans traitement. La SSR et la SG à 1 an étaient de 79,5 % et 89,8 % respectivement. La durée d’exposition au traitement n’impactait pas la survie. En revanche, les patients en RC avaient une RFS significativement meilleure que ceux en mRP (RFS médiane=21,6 mois versus 4,25 mois, p=0,006) (Fig. 1).
Conclusion |
La néphrectomie après ICI peut être une chirurgie difficile techniquement. Cependant, elle permet d’obtenir des Résultats oncologiques intéressants, notamment en cas de RC sur les sites métastatiques. Cette stratégie doit être proposée chez des patients bien sélectionnés et peut parfois permettre d’arrêter définitivement le traitement systémique.
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Vol 31 - N° 13
P. 839-840 - novembre 2021 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
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