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Vision binoculaire - 01/01/06

[21-545-A-25]  - Doi : 10.1016/S0246-0343(06)45657-4 
C. Orssaud : Praticien hospitalier
Hôpital européen Georges Pompidou, 20, rue Leblanc, 75908 Paris cedex 15, France 

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Résumé

La vision binoculaire constitue un raffinement fondamental de la fonction visuelle, d'apparition tardive dans l'évolution des espèces, permettant au système nerveux central d'utiliser et d'intégrer les images provenant de chaque oeil. Cette vision binoculaire comporte plusieurs degrés, allant de la vision simultanée (1er degré), à la fusion (2e degré) et à la vision stéréoscopique (3e degré). Néanmoins, la vision stéréoscopique pourrait constituer une forme spécifique de vision binoculaire, fondée sur des capacités du système différentes de la fusion. L'existence de certains facteurs anatomiques et moteurs est indispensable pour que puisse apparaître une vision binoculaire. Il faut d'une part que les deux yeux aient une acuité visuelle satisfaisante sans anisométropie importante, source d'aniséiconie. L'existence de cette vision binoculaire nécessite également l'existence d'une hémidécussation des voies optiques permettant la superposition de points correspondants de l'hémirétine nasale d'un oeil et temporale de l'autre, ainsi que l'intégrité du cortex visuel. C'est en effet au niveau du cortex strié que s'effectue l'intégration binoculaire, mais d'autres aires visuelles extrastriées pourraient être impliquées dans l'analyse de la vision stéréoscopique. Il ne doit pas exister de limitation de la motilité de chaque oeil et l'équilibre oculomoteur doit être normal afin que les objets perçus au niveau de l'horoptère puissent se projeter sur des points rétiniens correspondants. Ces derniers peuvent être définis comme deux points possédant une même direction en vision monoculaire ou binoculaire. Ils sont situés à une même distance de la fovea de chaque oeil. Les anomalies de projection d'un objet sur des points rétiniens correspondants permettent d'expliquer les phénomènes de diplopie et confusion. Les objets situés à distance de l'horoptère induisent une diplopie physiologique. Néanmoins, une vision simple persiste de part et d'autre de l'horoptère au niveau de « l'aire spatiale de Panum » puisqu'à un point rétinien donné peut correspondre non pas un point unique de l'autre oeil, mais une zone rétinienne dite « aire fusionnelle de Panum ». Enfin, l'existence d'un écart interoculaire est à l'origine d'une disparité binoculaire de fixation. La disparité horizontale constitue le facteur essentiel de la vision stéréoscopique. En fonction du temps de présentation des stimuli, du degré de disparité binoculaire requis pour déclencher une sensation de relief ou du champ de vision à analyser, il est possible de différencier plusieurs formes de vision stéréoscopique, dont une vision du relief appliquée à des objets en mouvement.

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Abstract

Binocular vision constitutes an essential refinement of the visual function; it occurred late during the evolution of human race and enables the central nervous system to utilize and integrate the images gained by each eye. The binocular vision is made of several stages, from the simultaneous vision (1st degree) to fusion (2nd degree) and stereoscopic vision (3rd degree). Nevertheless, the stereoscopic vision may be considered a specific form of the binocular vision based on abilities of the system that are different from the fusion. The existence of anatomic and motor factors is essential for the constitution of a binocular vision. Satisfactory visual acuity of both eyes is fundamental, with no important anisometropia which is a source of aniseikonia. Binocular vision necessitates also both the hemidecussation of optical pathways that enables the superimposition of corresponding points of the nasal hemiretina of one eye and the temporal hemiretina of the other, and the integrity of the visual cortex. In fact, the binocular integration operates at the level of the layer V of the striate cortex, but other extrastriate visual areas may be involved in the analysis of the stereoscopic vision. It should not exist any limitation of each eye motility, and the oculomotor balance must be normal so as to allow projection of horopter-gained images onto corresponding retinal points. These may be defined as two points with a same single direction, in mono- or binocular vision. They are equidistant from the fovea of each eye. The loss of projection of an image on the corresponding retinal points explains confusion and diplopia phenomena. Besides, objects distant from the horopter induce a physiological diplopia. Nevertheless, a simple vision persists at the two sides of the horopter, at the level of the “Panum spatial area” since at a given retinal point may correspond not a unique point of the other eye but a retinal zone so called “Panum fusion area”. Finally, the existence of an interocular gap may generate a binocular fixation disparity. Horizontal disparity constitutes the essential factor of the stereoscopic vision. Depending on stimuli delay, on the degree of binocular disparity needed to trigger the sensation of relief or the field of vision to be analyzed, several types of stereoscopic vision may be identified. This vision of the relief is also applicable to moving objects.

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Mots clés : Aire de Panum, Diplopie, Diplopie physiologique, Disparité binoculaire, Disparité horizontale, Horoptère, Parallaxe binoculaire, Test stéréoscopique, Vision binoculaire, Vision stéréoscopique, Vision simultanée

Keywords : Panum area, Diplopia, Physiological diplopia, Binocular disparity, Horizontal disparity, Horopter, Binocular parallax, Stereoscopic test, Binocular vision, Stereoscopic vision, Simultaneous vision


Esquema


 Le texte original de cet article a été publié dans le livre de M-A Espinasse-Berrod Strabologie : approches diagnostique et thérapeutique, Elsevier, 2004. Il est repris ici avec l'autorisation de l'éditeur.


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