EP30 - 17/02/08
Difficulté pour l’infirmière douleur de rencontrer les équipes soignantes, d’être au plus près de celles-ci sans bouleverser l’organisation du service.
Objectif : Diffuser et développer une culture douleur dans les Établissements Hospitaliers du Bessin. Les moyens mis en oeuvre sont la participation à la relève de 14 h, une fois par mois dans les unités de soins (9 actuellement).
Description : Rencontrer un maximum de soignants sur un temps court et formalisé pour
- renforcer et développer leurs compétences ;
- favoriser l’évolution des pratiques professionnelles ;
- améliorer la pratique interdisciplinaire, la coordination et la continuité des soins tout au long de l’hospitalisation ;
- développer la prise en charge de la douleur dans les services.
Résultats :
- temps de formation avec cas cliniques ancré dans la réalité immédiate des soignants ;
- demandes plus précises et mieux formulées ;
- simplification des relations ;
- diminution des résistances aux changements des pratiques ;
- amélioration et augmentation de la qualité des échanges favorisant les débats intra-équipe.
Conclusion : La participation aux transmissions de l’infirmière douleur permet
- d’identifier l’infirmière douleur par tous (rotation des équipes) ;
- de renforcer l’efficacité de son rôle et de ses missions ;
- de formaliser un temps d’information et de formation ;
- de réajuster les pratiques dans un temps court ;
- de favoriser l’intégration de l’unité douleur, unité transversale, dans le fonctionnement des services.
Notre souhait est de promouvoir ce moyen de communication, d’information, de formation et d’identification d’unité transversale. Aujourd’hui, la même action est reprise par l’Unité de soins palliatifs.
© 2004 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Vol 5 - N° 5-HS1
P. 45 - novembre 2004 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
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