Ce que l’on savait du diabète de l’Antiquité à la Renaissance - 15/06/25
What was known about diabetes from Antiquity to the Renaissance
Résumé |
L’histoire du diabète de la Haute Antiquité à la Renaissance a souffert de l’absence de marqueur biologique permettant d’affirmer le diagnostic. Les symptômes dominés par la triade polydipsie, polyurie et amaigrissement ont été rapportés très tôt mais seuls les médecins de Chine et d’Inde les ont associés le goût sucré des urines. L’essor de la médecine grecque, romaine et byzantine puis l’école de médecine de Salerne ont imposé leurs concepts jusqu’à la Renaissance à propos de cette maladie considérée alors comme rare. Ce n’est qu’au XVIIe siècle que la mise en évidence de sucre dans les urines par Willis puis par Dobson aboutira à un diagnostic de certitude et à une approche thérapeutique plus rationnelle.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
The history of diabetes from High Antiquity to the Renaissance has suffered from the absence of a biological marker to confirm the diagnosis. Symptoms dominated by the triad polydipsia, polyuria and weight loss were reported very early on, but only doctors in China and India associated them with the sweet taste of urine. The rise of Greek, Roman and Byzantine medicine and the Salerno School of Medicine imposed various physiopathological and therapeutic concepts until the Renaissance on this disease, which was then considered rare. It was not until the seventeenth century that the evidence of sugar in the urine by Willis and then by Dobson led to a definitive diagnosis and a more rational therapeutic approach.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Histoire de la médecine, Diabète, Antiquité, Auteurs gréco-romains, Auteurs byzantins, Glycosurie
Keywords : History of medicine, Diabetes, High Antiquity, Greco-Roman writers, Byzantine writers, Glycosuria
Plan
Vol 19 - N° 4
P. 348-354 - juin 2025 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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