Prescribing androgen deprivation therapy for prostate cancer: results of a French questionnaire survey - 24/07/25
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Abstract |
Objective: This study aimed to assess the management of adverse effects at the initiation and during follow-up of androgen deprivation therapy (ADT) for prostate cancer (PCa), by French urologists, oncologists, and radiotherapists, including treatments with luteinizing hormone-releasing hormone (LHRH) agonists or antagonists and androgen receptor pathway inhibitors (ARPIs).
Methods: A 23-question questionnaire was sent to French oncologists, radiotherapists and urologists via various regional and national networks. Responses were collected between February and July 2024 using a Google Form. A descriptive analysis was performed.
Results: Among the 133 respondents, 27.1% were urologists, 36.1% oncologists, and 36.8% radiotherapists, with a mean age of 38.6 years.
A Likert scale was used to assess the importance of different examinations before initiating ADT, ranging from 1 (not important) to 5 (very important). Lipid profile had the highest mean score (4.12), while height measurement had the lowest (2.18).
Cardiologist referral for metastatic PCa patients undergoing ADT was not systematic, with 12.7% of respondents never referring these patients to a cardiologist.
Darolutamide was the least prescribed ARPI (52/133), whereas abiraterone acetate (100/133) and enzalutamide (102/133) were most commonly prescribed.
Key barriers to prescribing ARPIs included cardiological follow-up, drug interactions, liver and skin toxicity, and a lack of experience with the drug.
Conclusion: Pre-therapeutic assessment and follow-up of patients undergoing ADT seems to vary from one prescriber to another. These findings highlight opportunities to optimize treatment, particularly through medication reconciliation programs, which enhance the safe and appropriate use of ADT in PCa.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif : Cette étude visait à évaluer la gestion des effets indésirables lors de l’initiation d’une hormonothérapie de privation androgénique (ADT), dans le cadre du traitement du cancer de la prostate (PCa) par des urologues, oncologues et radiothérapeutes français. L’étude concernait les agonistes ou les antagonistes de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LHRH) ainsi que les inhibiteurs de la voie des récepteurs aux androgènes (ARPIs).
Méthodes : Un questionnaire comportant 23 questions a été envoyé aux oncologues, radiothérapeutes et urologues français via divers réseaux de praticiens régionaux et nationaux. Les réponses ont été collectées entre février et juillet 2024 à l’aide d’un Google Form. Une analyse descriptive a été réalisée.
Résultats : Parmi les 133 répondants, il y avait 27,1 % d’urologues, 36,1 % d’oncologues et 36,8 % de radiothérapeutes. L’âge moyen était de 38,6 ans.
Un score Likert a été utilisé pour évaluer l’importance aux yeux des prescripteurs des examens du bilan pré thérapeutique d’une ADT. Le score allait de 1 (pas important) à 5 (très important). Le bilan lipidique avait le score moyen le plus élevé (4,12), tandis que la mesure de la taille avait le score le plus bas (2,18). Les patients atteints de PCa métastatiques sous hormonothérapie n’étaient pas systématiquement orientés vers un cardiologue par leur prescripteurs d’ADT puisque 12,7 % des répondants déclaraient ne jamais les rediriger vers un cardiologue.
Le darolutamide était l’ARPI le moins prescrit (52/133), tandis que l’acétate d’abiratérone (100/133) et l’enzalutamide (102/133) étaient les plus couramment utilisés. Les principaux obstacles à la prescription des ARPIs comprenaient le suivi cardiologique, les interactions médicamenteuses, la toxicité hépatique et cutanée, ainsi que le manque d’expérience avec le médicament.
Conclusion : L'évaluation pré-thérapeutique et le suivi des patients sous ADT semblent varier d'un prescripteur à l'autre. Ces résultats mettent en évidence les possibilités d’optimisation du traitement, notamment grâce à des programmes de conciliation thérapeutique qui améliorent l'utilisation sûre et appropriée de l'ADT dans le cadre du PCa.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Oncology, Prostate cancer, Hormone therapies, Prescriptions
Mots clés : Oncologie, Cancer de prostate, Hormonothérapies, Prescriptions
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