Évaluation d’épines irritatives podales avec l’échelle de cotation de la posture - 24/11/18
Résumé |
Introduction |
L’Échelle de cotation de la posture (ECP, 1958) mesure l’effet des stimulations ou des traitements sur la posture [1]. Les épines irritatives podales (EIP) sont à l’origine de stimulus nociceptifs susceptibles d’altérer la posture. Les scores à l’ECP ont été comparés en fonction de l’étiologie de l’EIP [2].
Matériel et méthodes |
Trois groupes de 12 patients porteurs d’une EIP répondant aux critères de Lepork et Villeneuve (LV), à ceux de Foisy et Kapoula (FK), ou à ceux de Janin et Dupui (Ns4) ont participé à l’étude. Le score à l’ECP a été calculé par Podia XP3 (icc 0,70 ; irc 0,93 ; ccα 0,77), avec un écart intertalonnier de 19,7cm et à 6mm du sol, sur trois types de supports : sol dur (D), matériaux objectivant (O) les EIP (Capitoner® pour LV, Depron® pour FK, Airgom® de Crispin pour Ns4) et surface texturée (S) stimulant le système podal [3].
Résultats |
Sur sol dur, les scores à l’ECP ne présentaient pas de différences significatives entre les types d’EIP. Dans le groupe LV, des différences étaient observées entre O et D et S et D (p<0,05). Toutes les conditions (D, O, S) différaient dans le groupe Ns4, aucune dans le groupe FK.
Discussion/Conclusion |
La diminution et la stimulation des entrées somesthésiques modifient l’impact des EIP [2], le score à l’ECP en témoigne ici. L’influence de l’EIP sur la posture est fonction de son étiologie. L’ECP paraît à même d’objectiver les troubles, d’optimiser la prise en charge et le suivi dans les syndromes de modulation sensorielle ou de dysproprioception.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Échelle de cotation de la posture, Épine irritative podale, Podologie, Surface texturée
Plan
Vol 48 - N° 6
P. 330 - décembre 2018 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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