Lymphomes associés à l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine - 27/06/25
Résumé |
Les lymphomes associés au virus de l'immunodéficience humaine sont principalement des lymphomes B à grandes cellules, des lymphomes de Burkitt ou de Hodgkin, mais sont considérés comme des entités à part entière du fait d'une lymphomagenèse spécifique. Actuellement, grâce aux thérapies antirétrovirales combinées (TARC) de dernière génération, leur incidence a baissé, et leur survie est proche de celle de leurs homologues dans la population générale. Les facteurs pronostiques sont principalement ceux du lymphome. Globalement, les traitements se rapprochent le plus possible de ceux administrés à la population générale, mais la possibilité d'interactions médicamenteuses entre traitement antitumoral et antirétroviral doit être prise en compte. En particulier lorsque la voie du cytochrome P450 3A est commune aux chimiothérapies et aux inhibiteurs de protéases ou aux inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse, des adaptations des TARC sont nécessaires. La prise en charge doit être multidisciplinaire et concertée. L'inclusion dans la réunion de concertation pluridisciplinaire nationale CANCER-VIH est recommandée.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots-clés : VIH, Lymphome non hodgkinien, Lymphome de Hodgkin, Chimiothérapie, Facteurs pronostiques, Traitement antirétroviral
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