Lésions ostéochondrales du dôme du talus : physiopathologie, études clinique et radiographique, évolution et pronostic, principes du traitement - 29/08/25
Résumé |
Les lésions ostéochondrales du talus doivent être connues, et tout particulièrement dans les suites des traumatismes de l'arrière-pied. Elles avaient été parfaitement démembrées lors de la table ronde que la Société orthopédique de l'Ouest leur a consacré, sous la direction de Doré et Rosset. Même si certains mécanismes les produisant sont connus, leur étiopathogénie n'est toujours pas formellement tranchée. Il paraît utile, pour les caractériser, de connaître la classification radiologique FOG (fracture, ostéonécrose, géode), même si l'on n'utilise aujourd'hui plus celle proposée récemment par la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique. Leur diagnostic, comme leur traitement chirurgical, reste toujours un challenge pour le praticien : certaines règles sont communes à toutes comme le débridement et l'abrasion des tissus nécrotiques, d'autres optionnelles selon les habitudes, la situation et la taille de la lésion. L'arthroscopie s'est imposée pour les lésions de taille modeste inférieures à 1 cm 2 , alors que les autres doivent être comblées ou greffées. La prise en charge de ces lésions reste donc toujours délicate et relativement spécialisée : la littérature nous incite aussi à une certaine modestie quant aux résultats d'une prise en charge chirurgicale, même si les progrès de l'ingénierie tissulaire laissent aujourd'hui espérer de meilleurs résultats.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots-clés : Talus, Fracture parcellaire, Lésion ostéochondrale, Arthroscopie de la cheville, Chondrocytes
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