Association between emotional eating, depressive symptoms, and body weight: A comparative cross-sectional study - 18/03/26
Association entre l’alimentation émotionnelle, les symptômes dépressifs et le poids corporel : une étude transversale comparative

, Gizem Helvacı b, Aslı Uçar cAbstract |
Purpose |
Emotional eating, influenced by emotional states, depression, and stress, is associated with weight gain and obesity. This study aimed to evaluate the association between emotional eating and body mass index (BMI) in individuals with normal body weight and those with obesity and to assess the mediating role of emotional eating in the relationship between depressive symptoms and BMI.
Material and methods |
In this comparative cross-sectional study, 300 individuals aged 20–65 years (150 obese and 150 with normal body weight) were assessed using validated questionnaires: Emotional Appetite Questionnaire (EMAQ), Beck Depression Inventory (BDI), Three-Factor Eating Questionnaire-Revised-18 (TFEQ-R18), and the International Physical Activity Questionnaire-Short Form (IPAQ-SF). Anthropometric measurements were collected, and multiple linear regression and logistic regression analyses were performed to identify factors influencing emotional eating and obesity.
Results |
Obese individuals showed significantly higher scores in emotional eating, hunger sensitivity, and negative emotional responses compared to those with normal weight ( P < 0.001). Emotional eating was positively associated with BMI and negative emotions, and inversely related to positive emotions. Depression levels and physical activity did not significantly predict emotional eating. Logistic regression identified negative emotions (OR: 1.12, 95% CI: 1.06–1.19), total positive score (OR: 0.90, 95% CI: 0.82–0.99), emotional eating (OR: 1.52, 95% CI: 1.21–1.91), and hunger sensitivity (OR: 1.32, 95% CI: 1.07–1.62) as significant predictors of obesity ( P < 0.05).
Conclusion |
Emotional eating is a key behavioral risk factor for obesity, influenced by both emotional situations and BMI. These findings underline the need for a multidisciplinary approach to obesity treatment that addresses emotional and psychological dimensions alongside dietary and physical activity interventions.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif |
L’alimentation émotionnelle, influencée par les états émotionnels, la dépression et le stress, est associée à la prise de poids et à l’obésité. Cette étude visait à évaluer l’association entre l’alimentation émotionnelle et l’indice de masse corporelle (IMC) chez des individus ayant un poids corporel normal et ceux présentant une obésité, ainsi qu’à examiner le rôle médiateur de l’alimentation émotionnelle dans la relation entre les symptômes dépressifs et l’IMC.
Matériel et méthodes |
Dans cette étude transversale comparative, 300 individus âgés de 20 à 65 ans (150 obèses et 150 ayant un poids corporel normal) ont été évalués à l’aide de questionnaires validés : le Questionnaire d’Appétit Émotionnel (EMAQ), l’Inventaire de Dépression de Beck (BDI), le Questionnaire des Trois Facteurs du Comportement Alimentaire - version révisée 18 (TFEQ-R18), et la version courte du Questionnaire International sur l’Activité Physique (IPAQ-SF). Des mesures anthropométriques ont été recueillies, et des analyses de régression linéaire multiple ainsi que de régression logistique ont été réalisées afin d’identifier les facteurs influençant l’alimentation émotionnelle et l’obésité.
Résultats |
Les individus obèses ont présenté des scores significativement plus élevés en matière d’alimentation émotionnelle, de sensibilité à la faim et de réponses émotionnelles négatives par rapport à ceux ayant un poids normal ( p < 0,001). L’alimentation émotionnelle était positivement associée à l’IMC et aux émotions négatives, et inversement liée aux émotions positives. Les niveaux de dépression et l’activité physique ne prédisaient pas de manière significative l’alimentation émotionnelle. La régression logistique a identifié les émotions négatives (OR : 1,12 ; IC 95 % : 1,06–1,19), le score total positif (OR : 0,90 ; IC 95 % : 0,82–0,99), l’alimentation émotionnelle (OR : 1,52 ; IC 95 % : 1,21–1,91) et la sensibilité à la faim (OR : 1,32 ; IC 95 % : 1,07–1,62) comme des prédicteurs significatifs de l’obésité ( p < 0,05).
Conclusion |
L’alimentation émotionnelle constitue un facteur de risque comportemental clé pour l’obésité, influencé à la fois par les situations émotionnelles et par l’IMC. Ces résultats soulignent la nécessité d’une approche multidisciplinaire dans le traitement de l’obésité, qui prenne en compte les dimensions émotionnelles et psychologiques en plus des interventions diététiques et de l’activité physique.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Body mass index, Emotional eating, Emotional appetite, Depression, Obesity
Mots clés : İndice de masse corporelle, Alimentation émotionnelle, Appétit émotionnel, Dépression, Obésité
Plan
Vol 40 - N° 1
Article 103021- mars 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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