L’efficacité de dépémokimab administré deux fois par an est maintenue au fil des saisons chez les patients asthmatiques : analyses des études SWIFT 1 & 2 de phase 3 - 03/04/26
, A. Bourdin 2, L. Jacques 3, C.Q. Zhu 4, A. Vichiendilokkul 5, P. Howarth 6, F. Schleich 7, P.O. Girodet 8Résumé |
Prérequis/contexte |
Dépémokimab est la première biothérapie d’ultra-longue durée d’action présentant une affinité accrue pour l’IL-5, une puissance élevée et une demi-vie prolongée, permettant une administration semestrielle chez les patients asthmatiques. Lors des études de phase III SWIFT-1/2, dépémokimab a significativement réduit le taux annuel d’exacerbations (TAE) avec une inhibition soutenue de l’inflammation de type 2.
Objectifs |
Les variations saisonnières des déclencheurs courants des exacerbations de l’asthme, notamment les virus respiratoires, sont bien documentées ; ainsi, cette analyse des données des études SWIFT visait à explorer si l’efficacité du dépémokimab était maintenue tout au long des saisons.
Méthodes |
Dans les études SWIFT, les patients asthmatiques ayant présenté ≥ 2 exacerbations au cours de l’année précédente ont été randomisés selon un ratio de 2:1 pour recevoir 100 mg de dépémokimab ou un placebo une fois toutes les 26 semaines. Des analyses combinées des deux études SWIFT-1/2 ont été réalisées pour évaluer les TAE par saison.
Résultats/discussions |
Parmi les 762 patients inclus dans les études SWIFT, 260 ont reçu un placebo et 502 ont reçu du dépémokimab. Dépémokimab a été associé à une réduction des TAE vs placebo au cours des quatre saisons ; les bénéfices de réduction les plus importants ont été observés au printemps (58 %), en automne (55 %) et en hiver (56 %) et une réduction de 40 % en été. Les TAE dans le groupe depemokimab sont restés constants (printemps : 0,46 ; été : 0,47 ; automne : 0,56 ; hiver : 0,57). À l’inverse, dans le groupe placebo, les TAE étaient plus faibles en été (printemps : 1,10 ; été : 0,78 ; automne : 1,23 ; hiver : 1,30).
Conclusion |
Dépémokimab administré deux fois par an a démontré une réduction des TAE au cours des quatre saisons, indépendamment des déclencheurs supplémentaires d’exacerbations durant les mois d’automne et d’hiver.
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Vol 66 - N° S
Article 104751- avril 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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