Traitement chirurgical des traumatismes récents du rachis cervical - 17/04/26
: Chirurgien du rachis, N. Pointet : Chirurgien du rachis, L. Balabaud : Chirurgien du rachis, W. Thompson : Chirurgien du rachis, C. Yatim : Chirurgien du rachis, J.-C. Le Huec : Professeur des Universités, chirurgien du rachisRésumé |
Le rachis cervical se divise en deux entités fonctionnelles : le rachis cervical supérieur (O-C1-C2) et le rachis cervical bas, ou subaxial. Le rachis cervical supérieur étant le siège principal de la mobilité, notamment en rotation, il est donc le plus exposé aux traumatismes (la fracture de l'odontoïde est la fracture la plus fréquente du rachis cervical). Au niveau du rachis cervical supérieur, les techniques historiques de laçage ont été progressivement supplantées par des arthrodèses plus rigides, utilisant des vis selon deux techniques principales : la technique du vissage C1-C2 transarticulaire de Magerl et le vissage au niveau des articulaires de C1 et des pédicules de C2 de Harms. Au niveau du rachis cervical inférieur, la voie antérieure permet de régler une grande partie des problèmes de traumatologie. On est parfois amené à proposer une double approche antérieure et postérieure pour les lésions très instables, mais il n'y a pas de recommandation unique à appliquer à tous les cas de traumatisme complexe. Dans tous les cas, il s'agit d'une chirurgie toujours délicate en raison de la proximité des structures nobles (artères vertébrales, moelle et racines), nécessitant une connaissance anatomique parfaite renforcée par un bilan préopératoire, notamment scanographique, complet.
Mots-clés : Traumatologie cervicale, Chirurgie cervicale, Technique de Magerl, Technique de Harms, Rachis, voie antérieure, Rachis, voie postérieure
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