Impact of Homologous Recombination Repair Gene Mutations on Survival in Metastatic Prostate Cancer: A Real-World Analysis from an observational database - 09/06/26
Impact des mutations des gènes de la réparation de l’ADN par recombinaison homologue sur la survie des patients atteints de cancer de la prostate métastatique: une analyse en vie réelle à partir d'une base de données observationnelles
, Thilina Kariyawasam b, Laurène Gautier b, Lucile Lefèvre b, Olivier Cussenot aRésumé |
La valeur pronostique des mutations des gènes de réparation par recombinaison homologue (HRRg) aux différents stades du cancer de la prostate métastatique reste incertaine. Cette étude rétrospective en conditions réelles a analysé 162 patients atteints de cancer de la prostate métastatique hormonosensible (CPHSm) et 126 patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) issus de la base de données ProGène, stratifiés selon leur statut mutationnel HRR.
La prévalence des mutations était similaire dans les deux groupes (16,0 % dans le CPHSm contre 13,5 % dans le CPRCm). Les patients CPHSm HRR-positifs présentaient une survie globale médiane significativement plus courte (24,0 mois ; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 16,0–41,0) par rapport aux patients HRR-négatifs (45,0 mois ; IC à 95 % : 34,0–69,0 ; P = 0,04). Notamment, les patients porteurs de mutations de BRCA2 présentaient une survie globale médiane réduite à 24,0 mois (IC à 95 % : 9,0–40,0 ; P = 0,036) ainsi qu’une survie sans progression plus courte que les patients HRR-négatifs (PFS médiane = 8,0 mois ; IC à 95 % : 0,0–14,0 contre 17,0 mois ; IC à 95 % : 12,0–20,0 ; P = 0,006).
Ces résultats suggèrent que les mutations des HRRg — en particulier BRCA2 — sont associées à un pronostic plus défavorable au stade CPHSm, ce qui souligne l’intérêt d’un dépistage génomique précoce afin d’orienter des stratégies thérapeutiques personnalisées.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Abstract |
The prognostic significance of homologous recombination repair gene (HRRg) mutations across the different metastatic prostate cancer stages remains unclear. This retrospective real-world study analyzed 162 metastatic castration-sensitive (mCSPC) and 126 castration-resistant (mCRPC) patients from the ProGène database, stratified by HRRg mutational status.
Mutation prevalence was similar in both groups (16.0% in mCSPC vs. 13.5% in mCRPC). HRR-positive mCSPC patients had significantly shorter median overall survival (OS) (24.0 months; 95% confidence interval [CI]: 16.0-41.0) compared to HRR-negative patients (45.0 months; 95% CI: 34.0-69.0; P=0.04). Notably, BRCA2-mutated patients exhibited a reduced median OS of 24.0 months (95% CI: 9.0-40.0; P=0.036) and a faster progression free survival compared to HRR-negative patients (median PFS = 8.0 months; 95% CI: 0.0-14.0 vs. 17.0 months; 95% CI: 12.0-20.0; P=0.006). These findings suggest that HRRg mutations—especially BRCA2—are associated with worse prognosis in mCSPC, supporting the value of early genomic screening to guide personalized treatment strategies.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : cancer de la prostate, métastase, gène de réparation de l’ADN par recombinaison homologue, mutation, survie
Keywords : prostate cancer, metastasis, homologous recombination repair gene, mutation, survival
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