Persistance de la membrane pupillaire chez le Terrier écossais (Scottish Terrier) : de l’examen clinique à la présomption d’un déterminisme héréditaire - 03/07/26
Persistent pupillary membrane in the Scottish Terrier: From clinical examination to a presumed inherited origin
Résumé |
À partir des examens oculaires de 35 chiens Terriers écossais (24 femelles et 11 mâles) âgés de 7 semaines à 6,5 ans, quatre formes de persistance de la membrane pupillaire ont été observées, séparément ou en association : fibres irido-iriennes chez 14 femelles et 7 mâles, reliquats rétrocornéens sans fibre chez 2 femelles et 2 mâles, fibres irido-cristalliniennes chez 1 femelle, reliquats fibreux ou pigmentés capsulaires cristalliniens antérieurs sans fibre chez 18 femelles et 6 mâles. Parmi les 35 sujets examinés, un pedigree d’étude de sujets apparentés et une petite famille ont été isolés, et leur analyse a montré qu’un mode de transmission polygénique de la persistance de la membrane pupillaire était compatible avec la répartition des cas observés. La fréquence de l’affection est élevée, conformément aux descriptions de la littérature dans différents effectifs de la race. La variabilité des phénotypes et l’influence de celui des géniteurs des chiens atteints est en faveur de l’hypothèse polygénique. Un dépistage de la persistance de la membrane pupillaire dans la sélection raciale est conseillé, en tenant compte de faible effectif racial et de l’absence actuelle de formes invalidantes de l’affection chez le Terrier écossais.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
From 35 Scottish Terriers (24 females and 11 males), aging from 7 weeks to 6,5 years, four forms of persistent pupillary membrane were identified: strands from iris to iris in 14 females and 7 males, retrocorneal remnants without strands in 2 females and 2 males, iris ro lens strands in 1 female, fibrous or pigmented remnants on the anterior capsule of the lens without fiber in 18 females and 6 males. Among the 35 dogs, a pedigree of related individuals and a small family were isolated. A polygenic mode of inheritance was suggested as suitable by their analysis. The frequency of the disease in the breed was high, in accordance to the literature reports in different groups of the breed. The variability of the observed phenotypes, the influence of parents’ phenotypes on their progeny was in favour of the polygenic mode of inheritance. Persistent pupillary membrane diagnosis was proposed to be included in the breed selection, taking in account the small number of dogs and the absence of severe forms of the disease in the Scottish Terrier todate.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Chien, Ophtalmologie, Persistance de la membrane pupillaire, Terrier écossais
Keywords : Dog, Ophthalmology, Persistent pupillary membrane, Scottish Terrier
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