Psychological sequalae of patients experiencing aborted sudden cardiac death and their relatives - 13/09/26
Traumatisme chez les patients et proches confrontés à une mort subite récupérée
, Xavier Paul Bouteiller a, b, 1, Maxime Beneyto a, b, Josselin Duchateau a, b, Claire Rousseau c, Romain Tixier a, b, Clementine André a, b, Frédéric Sacher a, bAbstract |
Aim |
Sudden cardiac death occurs mainly outside of the hospital, placing witnesses in a pivotal role to intervene and enhance the survival. We aim to investigate its potential psychological repercussions on both the patient and the witness.
Outcomes |
Incidence of acute stress disorder and/or post-traumatic stress disorder among patients and their relatives at 3 and 6 months following sudden cardiac death.
Methods |
All patients admitted for resuscitated sudden cardiac death at our institution between 2019 to 2021 were screened. Within 15 days following resuscitated sudden cardiac death, both the patients and one of their relatives underwent face-to-face interviews with dedicated questionnaires. At 3-6 months post-event, participants were contacted by phone to complete the questionnaires.
Results |
Twenty-two patients (6 females, 51 ± 11yo) and 23 relatives (13 females, 49 ± 15yo) were included. The reason for sudden cardiac death was ischemic ( n = 9/22) or dilated cardiomyopathies ( n = 5/22), idiopathic ventricular fibrillation ( n = 4/22) or others (4/22). Relatives exhibited a higher magnitude of acute stress compared to patients (26 ± 25 vs 48 ± 20, P < 0.001). Five persons were lost to follow-up (2 patients and 3 relatives). Nevertheless, 4/20 (20%) patients and 3/20 (15%) relatives were diagnosed with post-traumatic stress disorder.
Conclusions |
Post-traumatic stress disorder in patients/relatives is frequent after resuscitated sudden cardiac death (20 to 15%). It is crucial to maintain close vigilance since patients remain susceptible to the future onset of post-traumatic stress disorder, even when they manifest milder symptoms of acute stress. Offering early interventions for relatives may serve as a preventive measure.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif |
La mort subite d’origine cardiaque survient principalement en dehors du milieu hospitalier, conférant aux témoins un rôle déterminant dans l’intervention et l’amélioration de la survie. Nous avons cherché à évaluer ses répercussions psychologiques potentielles tant chez les patients que chez les témoins. Critères de jugement: Incidence du trouble de stress aigu et/ou du trouble de stress post-traumatique chez les patients et leurs proches à 3 et 6 mois après une mort subite d’origine cardiaque.
Méthodes |
Tous les patients admis dans notre établissement pour une mort subite d’origine cardiaque réanimée entre 2019 et 2021 ont été inclus. Dans les 15 jours suivant l’événement, les patients ainsi qu’un de leurs proches ont bénéficié d’entretiens en face-à-face à l’aide de questionnaires dédiés. À 3 et 6 mois après l’événement, les participants ont été contactés par téléphone afin de compléter les questionnaires.
Résultats |
Vingt-deux patients (6 femmes, 51 ± 11 ans) et 23 proches (13 femmes, 49 ± 15 ans) ont été inclus. Les étiologies de la mort subite d’origine cardiaque étaient une cardiopathie ischémique ( n = 9/22), une cardiomyopathie dilatée ( n = 5/22), une fibrillation ventriculaire idiopathique ( n = 4/22) ou d’autres causes ( n = 4/22). Les proches présentaient un niveau de stress aigu significativement plus élevé que les patients (26 ± 25 vs 48 ± 20, p < 0,001). Cinq participants ont été perdus de vue (2 patients et 3 proches). Néanmoins, 4/20 (20 %) patients et 3/20 (15 %) proches ont présenté un trouble de stress post-traumatique.
Conclusions |
Le trouble de stress post-traumatique chez les patients et leurs proches est fréquent après une mort subite d’origine cardiaque réanimée (20 % et 15 %, respectivement). Une vigilance étroite est essentielle, les patients demeurant exposés au risque de survenue secondaire d’un trouble de stress post-traumatique, y compris en cas de symptômes initiaux de stress aigu modérés. La mise en place d’interventions précoces auprès des proches pourrait constituer une stratégie préventive.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Sudden cardiac death, Acute stress disorder, PTSD relatives
Mots clés : Mort subite d’origine cardiaque, Trouble de stress aigu, Trouble de stress post-traumatique, Proches
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Vol 52 - N° 5
février 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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