Role of extended transperineal ultrasound in differentiating type of midurethral slings: An exploratory study - 02/10/26
, Hayser Medina Lucena a
, Amreen Shakur b
, Ashish Pradhan a
, Susan Freeman b
, Ivilina Pandeva a 
Abstract |
Introduction |
Accurate differentiation between retropubic (RPT) and transobturator (TOT) slings is essential for guiding management of mesh-related complications. This study evaluates extended two-dimensional (2D) transperineal ultrasound (TPUS), incorporating targeted adductor compartment scanning, for sling classification, and assesses the effect of clinician experience on image interpretation.
Methods |
This retrospective analysis included women attending a tertiary pelvic floor imaging clinic. In a primary analysis, original TPUS and magnetic resonance imaging (MRI) reports were compared with operative records as the reference standard. In a secondary analysis, extended 2D TPUS images were independently reviewed by four blinded clinicians with differing levels of experience to assess interobserver agreement and reproducibility.
Results |
Forty-two women were included. TPUS correctly identified all sling types with 100% accuracy (35/35; 95% CI 90.1–100.0). MRI correctly classified all cases in which a definitive sling type was reported (26/26), but six MRI examinations were non-diagnostic; when these were included, overall MRI accuracy decreased to 81.3% (26/32; 95% CI 64.7–91.1). Concordance between TPUS and MRI was 71.8% (28/39), with moderate agreement (κ = 0.46; 95% CI [0.20–0.72]). In the secondary blinded review analysis, observer performance varied according to experience, with near-perfect agreement among experts and lower agreement among less experienced clinicians.
Conclusion |
Extended 2D TPUS can accurately identify sling type in specialist practice and represents a practical first-line imaging modality. However, interpretation is operator-dependent, highlighting the importance of structured training and standardized imaging protocols.
Level of evidence |
4
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Introduction |
Il est essentiel de distinguer avec précision les bandelettes rétropubiennes (RPT) des bandelettes transobturatrices (TOT) afin d’orienter la prise en charge des complications liées aux bandelettes synthétiques. Cette étude évalue le rôle de l’échographie trans-périnéale (ETP) bidimensionnelle (2D) étendue, intégrant un examen ciblé du compartiment des adducteurs, pour la classification des bandelettes, et analyse l’expérience des cliniciens sur l’interprétation des images.
Méthodes |
Cette analyse rétrospective a porté sur des femmes consultant dans un centre tertiaire spécialisé en imagerie du plancher pelvien. Dans une première analyse, les comptes rendus initiaux d’ETP et d’imagerie par résonance magnétique (IRM) ont été comparés aux comptes rendus opératoires, considérés comme l’étalon-or. Dans une seconde analyse, les images d’ETP 2D étendue ont été examinées indépendamment, en aveugle, par quatre cliniciens présentant des niveaux d’expérience variés, afin d’évaluer la concordance interobservateur et la reproductibilité.
Résultats |
Quarante-deux femmes ont été incluses. L’ETP a permis d’identifier correctement tous les types de bandelettes avec une exactitude de 100 % (35/35 ; IC à 95 % [90,1–100,0]). L’IRM a correctement classé tous les cas dans lesquels un type de bandelette avait pu être identifié avec certitude (26/26), mais six examens IRM étaient non concluants ; en les incluant dans l’analyse, l’exactitude globale de l’IRM était de 81,3 % (26/32 ; IC à 95 % [64,7–91,1]). La concordance entre l’ETP et l’IRM était de 71,8 % (28/39), avec un accord modéré κ = 0,46 ; IC à 95 % [0,20–0,72]). Lors de l’analyse secondaire en aveugle, les performances des observateurs variaient selon leur expérience, avec un accord quasi parfait chez les experts et plus faible chez les cliniciens moins expérimentés.
Conclusion |
L’ETP 2D étendue permet d’identifier avec précision le type de bandelette en pratique spécialisée et constitue une modalité d’imagerie pratique de première intention. Toutefois, son interprétation dépend de l’opérateur, ce qui souligne l’importance d’une formation structurée et de protocoles d’imagerie standardisés.
Niveau de preuve |
4
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Transperineal ultrasound, Adductor compartment ultrasound, Incontinence, Midurethral sling, Magnetic resonance imaging, Interobserver reliability
Plan
Vol 36 - N° 12
Article 103195- décembre 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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