Treatment of calcified coronary lesions with intravascular lithotripsy: experience of a regional French centre - 11/10/26
Traitement des lésions coronaires calcifiées par lithotripsie intravasculaire : l’expérience d’un centre régional français
, S. M’barki, A. Ramoum, B. Ahmad, M. Chidiac, R. Ghenim, P. Laury, A. Ziani, T. HassaniAbstract |
Introduction |
Coronary intravascular lithotripsy (CIVL) has emerged as a promising technique for modifying severe coronary calcification before stent deployment, yet real-world data are still limited. The present study aimed to evaluate the indications, procedural modalities, and clinical outcomes of CIVL in consecutive real-world patients.
Patients and methods |
We conducted a retrospective analysis of all patients in whom CIVL was attempted between April 2022 and December 2023 at our centre, representing our initial experience with this technique. Demographic, clinical, and procedural data were extracted from electronic medical records. Follow-up data were obtained via telephone contact in patients who survived the index hospitalization without major complications.
Results |
Seventy patients (mean age 76.9 ± 9.3 years, 78.6% male) with one lesion per patient were included. The most frequent cardiovascular risk factor was hypertension (65.7%). 52.9% of patients presented with acute coronary syndromes; and 25% with chronic coronary syndromes. The mean procedural time was 65.6 ± 28.1 minutes, fluoroscopy time 25.7 ± 13.6 minutes, and contrast volume 170.3 ± 71.6 mL. The left anterior descending artery (44.3%) and right coronary artery (34.3%) were most commonly treated. Proximal lesions constituted 42.9% of the cohort. The mean lithotripsy balloon diameter was 3.3 ± 0.5 mm; mean stent diameter 3.4 ± 0.5 mm; average number of stents per lesion 1.5 ± 0.7; and total stent length 34.6 ± 18.6 mm. In 8.3% of cases, CIVL was used as a bailout strategy for stent underexpansion. Angiographic success was achieved in 92.9% of procedures; one case (1.4%) resulted in coronary perforation. In 5.7% of lesions, the operator could not cross the lesion with the balloon; 2.9% required adjunctive rotational atherectomy. Over follow-up, cardiovascular death occurred in 7.1%, with no documented myocardial infarction, stroke, or target vessel revascularization.
Conclusion |
In an older, comorbid population, CIVL appears to be an effective and safe strategy for treating heavily calcified coronary lesions, with a high angiographic success rate and acceptable complications. Our findings demonstrate that CIVL can be rapidly and safely integrated into the routine clinical workflow of a regional center, even in patients presenting with acute coronary syndrome.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Introduction |
La lithotripsie intracoronaire (LIC) est apparue comme une technique prometteuse pour modifier la calcification coronaire sévère avant le déploiement du stent, mais les données sont encore limitées. Cette étude visait à évaluer les indications, les modalités procédurales et les résultats cliniques de la LIC chez des patients consécutifs du monde réel.
Patients et méthodes |
Nous avons réalisé une analyse rétrospective de tous les patients chez lesquels une LIC a été tentée entre avril 2022 et décembre 2023 dans notre centre. Il s’agissait de notre expérience initiale avec cette technique. Les données démographiques, cliniques et procédurales ont été extraites des dossiers médicaux électroniques. Les données de suivi ont été obtenues par contact téléphonique chez des patients qui ont survécu à l’hospitalisation de référence sans complications majeures.
Résultats |
Au total, 70 patients (âge moyen 76,9 ± 9,3 ans, 78,6 % d’hommes) avec une lésion par patient ont été inclus. Le facteur de risque cardiovasculaire le plus fréquent était l’hypertension (65,7 %). Au total, 52,9 % des patients ont été traités pour un syndrome coronarien aigu ; 25 % pour un syndrome coronarien chronique. La durée moyenne de l’intervention était de 65,6 ± 28,1 minutes, la durée de la fluoroscopie de 25,7 ± 13,6 minutes et celle du volume de contraste de 170,3 ± 71,6 mL. L’interventriculaire antérieure (44,3 %) et l’artère coronaire droite (34,3 %) ont été les artères les plus souvent traitées. Les lésions proximales représentaient 42,9 % de la cohorte. Le diamètre moyen du ballon de LIC était de 3,3 ± 0,5 mm ; le diamètre moyen du stent 3,4 ± 0,5 mm ; le nombre moyen de stents 1,5 ± 0,7 ; et la longueur totale de stent 34,6 ± 18,6 mm. Dans 8,3 % des cas, la LIC a été utilisée comme stratégie de renflouement en cas de sous-expansion de l’endoprothèse. Le succès angiographique a été obtenu dans 92,9 % des procédures, avec un cas (1,4 %) de perforation coronaire. Dans 5,7 % des lésions, l’opérateur n’a pas pu traverser la lésion avec le ballonnet ; 2,9 % ont nécessité une athérectomie rotationnelle d’appoint. Au cours du suivi, le taux de décès cardiovasculaires était de 7,1 %, sans infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral ou revascularisation des vaisseaux cibles.
Conclusion |
Dans une population âgée et comorbide, la LIC semble être une stratégie efficace et sûre pour traiter les lésions coronaires fortement calcifiées, avec un taux de réussite angiographique élevé et des complications acceptables. Nos résultats démontrent que la LIC peut être intégrée rapidement et en toute sécurité au flux de travail clinique courant d’un centre régional, même chez les patients présentant un syndrome coronarien aigu.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Percutaneous coronary intervention, Coronary intravascular lithotripsy, Calcified coronary lesion, Real-world, Acute coronary syndrome
Mots clés : Angioplastie coronaire, Lithotripsie intracoronaire, Lésion coronaire calcifiée, Monde réel, Syndrome coronarien aigu
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