Comparison of Inflammatory Markers in Peyronie’s Disease: C-Reactive Protein, Neutrophil-to-Lymphocyte Ratio, and Inflammatory Burden Index - 23/10/26
Comparaison des marqueurs inflammatoires dans la maladie de La Peyronie: protéine C-réactive, rapport neutrophiles/lymphocytes et indice de charge inflammatoire
, Erdal Benli, Ahmet Yüce, Akın Ayaz, Murat Şarlavuk, Abdullah ÇırakoğluAbstract |
Introduction: To compare C-reactive protein (CRP), neutrophil-to-lymphocyte ratio (NLR), and inflammatory burden index (IBI) in Peyronie’s disease (PD), assess their discriminatory performance and associations with recorded curvature duration and penile pain, and determine whether IBI provides additional information beyond CRP.
Materials and Methods: This retrospective case–control study included 104 patients with PD and 127 controls. IBI was calculated as CRP × NLR. Group comparisons, ROC analyses with paired DeLong tests, and multivariable logistic regression were performed. PD-only analyses evaluated recorded curvature duration (≤12 vs >12 months) and pain-related associations.
Results: CRP and IBI were higher in patients with PD than controls [2.26 vs 0.50 mg/L and 3.74 vs 0.91, respectively; both p<0.001], whereas NLR did not differ (p=0.587). AUCs were 0.781 for CRP, 0.765 for IBI, and 0.521 for NLR; CRP and IBI showed similar discrimination (DeLong p=0.163). CRP and IBI remained independently associated with PD, while adding NLR to CRP did not improve model fit. Both were higher with shorter curvature duration. Pain-related analyses were inconsistent: CRP lost significance after adjustment, IBI was not associated with pain, and NLR showed an inverse association. IBI was not correlated with curvature degree or plaque dimensions.
Conclusion: CRP and IBI were elevated in PD and were higher with shorter recorded curvature duration. However, symptom-based analyses did not support either marker as a reliable indicator of clinically active disease. IBI did not outperform CRP or provide incremental information beyond it, and IBI did not reflect anatomical disease severity.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Introduction : Comparer la protéine C-réactive (CRP), le rapport neutrophiles/lymphocytes (NLR) et l’indice de charge inflammatoire (IBI) chez les patients atteints de la maladie de La Peyronie (MLP), évaluer leurs performances discriminantes et leurs associations avec la durée de la courbure et la douleur pénienne, et déterminer si l’IBI apporte une information supplémentaire par rapport à la CRP.
Matériels et méthodes : Cette étude rétrospective cas-témoins a inclus 104 patients atteints de MLP et 127 témoins. L’IBI a été calculé selon la formule CRP × NLR. Des comparaisons entre groupes, des analyses ROC avec tests de DeLong appariés, et des régressions logistiques multivariées ont été réalisées. Les analyses limitées aux patients atteints de MLP ont évalué la durée de la courbure (≤12 vs >12 mois) et les associations avec la douleur.
Résultats : La CRP et l’IBI étaient significativement plus élevés chez les patients atteints de MLP que chez les témoins [2,26 vs 0,50 mg/L et 3,74 vs 0,91, respectivement ; p<0,001 pour les deux], tandis que le NLR ne différait pas (p=0,587). Les AUC étaient de 0,781 pour la CRP, 0,765 pour l’IBI et 0,521 pour le NLR ; les performances discriminantes de la CRP et de l’IBI étaient similaires (DeLong p=0,163). La CRP et l’IBI restaient indépendamment associés à la MLP, tandis que l’ajout du NLR à la CRP n’améliorait pas l’ajustement du modèle. Les deux marqueurs étaient plus élevés lorsque la durée de la courbure était plus courte. Les analyses liées à la douleur étaient discordantes : la CRP perdait sa significativité après ajustement, l’IBI n’était pas associé à la douleur et le NLR présentait une association inverse. L’IBI n’était corrélé ni au degré de courbure ni aux dimensions des plaques.
Conclusion : La CRP et l’IBI étaient élevés dans la MLP et plus élevés lorsque la durée de la courbure était plus courte. Cependant, les analyses fondées sur les symptômes ne permettaient pas de considérer ces marqueurs comme des indicateurs fiables d’une maladie cliniquement active. L’IBI n’était pas supérieur à la CRP et n’apportait pas d’information supplémentaire mesurable ; il ne reflétait pas non plus la sévérité anatomique.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Peyronie’s disease, inflammatory burden index, C-reactive protein, neutrophil-to-lymphocyte ratio
Mots-clés : maladie de La Peyronie, indice de charge inflammatoire, protéine C-réactive, rapport neutrophiles/lymphocytes
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