From prescription to preparedness: Barriers to anaphylaxis management across home, school, and clinic - 24/10/26
De la prescription à la préparation : obstacles à la prise en charge de l’anaphylaxie à domicile, à l’école et en consultation
, T. Karakurt b
, F. Bal Çetinkaya b
, H. Bekis Bozkurt b
, G. Uslu b
, Ö. Cavkaytar b
, M. Arga b 
Abstract |
Objective |
Real-world preparedness for pediatric anaphylaxis often remains inadequate across home, school, and clinic settings despite guidelines. This study aimed to evaluate barriers to anaphylaxis management across the home–school–clinic triad in children prescribed epinephrine auto-injectors, focusing on caregiver competence, adolescent self-efficacy, and school preparedness.
Methods |
This single-center cross-sectional study enrolled 125 pediatric patients with physician-diagnosed anaphylaxis and an active epinephrine auto-injector prescription. Parents/caregivers were interviewed during follow-up visits, and device availability at the visit was verified. Adolescents aged 12 years or older and teachers of school-attending children were interviewed. After a standardized demonstration using a training device, parents and adolescents rated confidence on a 5-point scale, and teachers reported willingness to administer epinephrine. Clinical data were retrieved from medical records.
Results |
Post-diagnosis anaphylactic episodes occurred in 52/125 patients (41.6%), yet epinephrine was administered in only 10/52 episodes (19.2%). Although 60.8% of caregivers reported “always” carrying the device, it was available at the clinic visit in only 50/125 patients (40.0%). Most caregivers had training (92%), yet 71.3% last trained over a year ago. After demonstration, 50.4% of parents versus 16.7% of adolescents reported confident administration. In schools, 93.6% of teachers had no prior training, and 74.6% did not identify epinephrine as first-line treatment. After demonstration, 36.7% would administer confidently, while 25.3% would refrain due to legal concerns.
Conclusion |
Epinephrine auto-injector prescription did not ensure preparedness. Low carriage, reduced adolescent self-efficacy, and substantial school-level knowledge and implementation barriers highlight the need for repeated practical training and clearer institutional procedures.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objective |
Malgré les recommandations, la préparation réelle face à l’anaphylaxie pédiatrique demeure souvent insuffisante à domicile, à l’école et en consultation. Cette étude visait à évaluer les obstacles à la prise en charge de l’anaphylaxie au sein du triptyque domicile–école–clinique chez des enfants munis d’une prescription d’auto-injecteur d’adrénaline, en mettant l’accent sur la compétence des aidants, l’auto-efficacité des adolescents et la préparation scolaire.
Méthodes |
Étude transversale monocentrique incluant 125 patients pédiatriques présentant une anaphylaxie diagnostiquée par un médecin et une prescription active d’auto-injecteur d’adrénaline. Les parents/aidants ont été interrogés en consultation, et la disponibilité de l’auto-injecteur lors de la visite a été vérifiée. Les adolescents âgés de 12 ans ou plus et les enseignants des enfants scolarisés ont également été interrogés. Après une démonstration standardisée avec un dispositif d’entraînement, parents et adolescents ont évalué leur confiance sur une échelle en 5 points, et les enseignants ont rapporté leur volonté d’administrer l’adrénaline. Les données cliniques provenaient des dossiers médicaux.
Résultats |
Des épisodes d’anaphylaxie survenus après le diagnostic ont été rapportés chez 52/125 patients (41,6 %), mais l’adrénaline n’a été administrée que dans 10/52 épisodes (19,2 %). Alors que 60,8 % des aidants déclaraient « toujours » porter l’auto-injecteur, celui-ci n’était disponible lors de la visite que chez 50/125 patients (40,0 %). La plupart des aidants avaient été formés (92,0 %), mais 71,3 % n’avaient pas eu de formation depuis plus d’un an. Après démonstration, 50,4 % des parents contre 16,7 % des adolescents se déclaraient capables d’administrer l’auto-injecteur avec assurance. À l’école, 93,6 % des enseignants n’avaient jamais été formés et 74,6 % n’identifiaient pas l’adrénaline comme traitement de première intention. Après démonstration, 36,7 % l’administreraient avec assurance, tandis que 25,3 % s’abstiendraient pour des raisons juridiques.
Conclusion |
La prescription d’un auto-injecteur d’adrénaline ne garantit pas la préparation. La faible portabilité, la moindre auto-efficacité des adolescents et d’importants obstacles scolaires en matière de connaissances et de mise en œuvre soulignent la nécessité de formations pratiques répétées et de procédures institutionnelles plus claires.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Anaphylaxis, Epinephrine auto-injector, Pediatrics, School preparedness, Caregiver carriage, Adolescent self-efficacy, Training, Emergency management, Legal concerns, Guideline implementation
Mots clés : Anaphylaxie, Auto-injecteur d’adrénaline, Pédiatrie, Préparation en milieu scolaire, Portage par les aidants, Auto-efficacité des adolescents, Formation, Prise en charge en urgence, Préoccupations médico-légales, Mise en œuvre des recommandations
Abbreviations : EAI, IQR, SD, WAO
Plan
Vol 66 - N° 5
Article 105037- septembre 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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