Variations in regulatory requirements governing labels on herbal medicines; An observational study of selected herbal medicines sourced from Ghana, India, China, and Australia - 24/10/26

, A.K. Anim 1, Michael Ackah 1, Akwasi Akomeah Agyekum 2, Gustav Gbeddy 3Highlights |
• | Three hundred and twenty two randomly selected herbal medicines were purchased from Ghana, India, China and Australia. |
• | The main concerns were centred around recommended labelling requirements |
• | Variations were observed in regulatory requirements across countries |
Abstract |
Objective: Labelling on herbal medicines (HM) is critical for ensuring safe and effective use. However, regulatory requirements and enforcement vary substantially across countries. This research focused on assessing compliance of selected HM labels with a checklist on manufacturer information based on WHO-recommended labelling requirements.
Method: A total of 322 selected HM products were purchased between 2019 and 2024 from Ghana (n=131), India (n=62), China (n=127), and Australia (n=2). Labels were examined for the presence of manfacturer information including: licensing information, manufacturer details, source of raw materials, expiry date, batch number and one quality control indicator namely metal testing indication. Two independent reviewers assessed each label (Cohen's κ=0.92). Statistical comparisons used chi-square tests.
Results: HM labelling compliance is significantly poorer in Ghana compared to India, China, and Australia, particularly for licensing, expiry dates, and batch numbers. Critically, disclosure of raw material sourcing and metal testing is inadequate across all four countries, representing a global safety concern.
Conclusion: We recommend harmonised enforcement of raw material traceability and mandatory metal testing for all HM products, with technical assistance from WHO to low-resource regulatory agencies such as Ghana's Food and Drugs Authority.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Resumen |
Objectif: L’étiquetage des médicaments à base de plantes est essentiel pour garantir leur utilisation sûre et efficace. Cependant, les exigences réglementaires et leur application varient considérablement d’un pays à l’autre. Cette recherche visait à évaluer la conformité de certains étiquetages de médicaments à base de plantes avec une liste de contrôle des informations fournies par le fabricant, basée sur les recommandations de l’OMS en matière d’étiquetage.
Méthode: Au total, 322 produits HM sélectionnés ont été achetés entre 2019 et 2024 au Ghana (n=131), en Inde (n=62), en Chine (n=127) et en Australie (n=2). Les étiquettes ont été examinées afin de vérifier la présence d'informations sur le fabricant, notamment : les informations relatives à l'autorisation de mise sur le marché, les coordonnées du fabricant, la provenance des matières premières, la date de péremption, le numéro de lot et un indicateur de contrôle qualité, à savoir l'indication de la présence de métaux. Deux examinateurs indépendants ont évalué chaque étiquette (κ de Cohen = 0,92). Les comparaisons statistiques ont été effectuées à l'aide du test du χ².
Résultats: Au Ghana, le respect des exigences d'étiquetage des métaux lourds est nettement inférieur à celui de l'Inde, de la Chine et de l'Australie, notamment en ce qui concerne les licences, les dates de péremption et les numéros de lot. De manière critique, la divulgation de l'origine des matières premières et des résultats des analyses de métaux est insuffisante dans les quatre pays, ce qui représente un risque pour la sécurité sanitaire mondiale.
Conclusion: Nous recommandons une application harmonisée de la traçabilité des matières premières et des tests obligatoires de métaux pour tous les produits à base de métaux lourds, avec une assistance technique de l'OMS aux agences de réglementation aux ressources limitées telles que l'Autorité ghanéenne des aliments et des médicaments.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : World Health Organisation (WHO), pharmacovigilance, Ghana, India, China, Australia
Mots-clés : Organisation mondiale de la santé (OMS), pharmacovigilance, Ghana, Inde, Chine, Australie
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