Sedentary Behaviour and Female Urinary Incontinence. A Systematic Review with Subtype-Specific analysis - 03/11/26
Comportement sédentaire et incontinence urinaire féminine. Une revue systématique avec analyse par sous-type

Abstract |
Objective: To systematically evaluate the association between sedentary behaviour and female urinary incontinence (UI), with emphasis on subtype-specific outcomes (stress UI [SUI], urgency UI [UUI], mixed UI [MUI]), assessment methods, and confounding factors.
Method: Systematic review following PRISMA 2020 guidelines. Observational studies (cross-sectional, cohort, case-control) published in English, French or Spanish (2010–2026) were identified via PubMed, Cochrane, and PEDro. Eligible studies assessed sedentary behaviour (objective/self-reported) and UI in women, excluding non-original research. Risk of bias was assessed using revised JBI tools, and evidence certainly was evaluated with GRADE.
Results: Eight studies (n=35–10,768 participants) met inclusion criteria. Greater sedentary exposure was generally associated with higher UI prevalence or severity, particularly for UUI (low-certainty evidence). Associations with UUI and UI severity appeared more consistent in accelerometry-based studies than in studies using self-reported measures, but this limited evidence does not establish that objective measures yield stronger associations. For SUI, findings were inconsistent (very low-certainty evidence). Adjusted analyses (controlling for age, BMI, parity, physical activity) often attenuated associations, though some remained significant. Heterogeneity in UI definitions, sedentary assessment, and confounders limited meta-analysis.
Conclusion: Sedentary behaviour appears associated with UUI in women, but the direction of the association cannot be established and reverse causation is plausible. Evidence for SUI is inconclusive. Prospective studies using objective measures and subtype-specific outcomes are needed to establish temporal ordering.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif: Évaluer de manière systématique l'association entre le comportement sédentaire et l'incontinence urinaire (IU) chez la femme, en mettant l'accent sur les résultats spécifiques aux sous-types (incontinence urinaire d'effort [IUE], incontinence urinaire par urgenturie [IUU], incontinence urinaire mixte [IUM]), sur les méthodes d'évaluation et sur les facteurs de confusion.
Méthode: Revue systématique conduite selon les recommandations PRISMA 2020. Les études observationnelles (transversales, de cohorte, cas-témoins) publiées en anglais, en français ou en espagnol (2010–2026) ont été identifiées via PubMed, Cochrane et PEDro. Les études éligibles évaluaient le comportement sédentaire (mesures objectives ou auto-déclarées) et l'IU chez les femmes, à l'exclusion des travaux non originaux. Le risque de biais a été évalué à l'aide des outils JBI révisés, et la certitude des preuves a été appréciée avec GRADE.
Résultats: Huit études (n = 35 à 10 768 participantes) ont répondu aux critères d'inclusion. Une exposition sédentaire plus importante était généralement associée à une prévalence ou une sévérité plus élevée de l'IU, en particulier pour l'IUU (preuves de faible certitude). Les associations avec l'IUU et la sévérité de l'IU semblaient plus cohérentes dans les études reposant sur l'accélérométrie que dans celles utilisant des mesures auto-déclarées ; toutefois, ces données limitées ne permettent pas d'affirmer que les mesures objectives donnent des associations plus fortes. Pour l'IUE, les résultats étaient incohérents (preuves de très faible certitude). Les analyses ajustées (contrôlant l'âge, l'IMC, la parité et l'activité physique) atténuaient souvent les associations, bien que certaines soient restées significatives. L'hétérogénéité des définitions de l'IU, des méthodes d'évaluation de la sédentarité et des facteurs de confusion a limité la méta-analyse.
Conclusion: Le comportement sédentaire apparaît associé à l'IUU chez la femme, mais la direction de cette association ne peut être établie et une causalité inverse est plausible. Les preuves concernant l'IUE sont non concluantes. Des études prospectives utilisant des mesures objectives et des résultats spécifiques aux sous-types sont nécessaires pour établir la chronologie des événements.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : women, sedentary behaviour, sedentary time, urinary incontinence, urgency urinary incontinence, accelerometry
Mots-clés : femmes, comportement sédentaire, temps sédentaire, incontinence urinaire, incontinence urinaire par urgenturie, accélérométrie
Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Déjà abonné à cette revue ?
