Comment je fais une IRM mammaire ? - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Discuter l’intérêt des différentes séquences classiques en IRM mammaire diagnostique.
Décrire les astuces permettant d’optimiser la qualité de l’image.
Montrer les artefacts classiques à connaître en IRM mammaire.
Faire le point sur les nouvelles séquences (diffusion, spectrosocopie par résonance magnétique) et l’apport de l’imagerie 3T.
Messages à retenir |
La résolution spatiale est à privilégier sur la résolution temporelle.
Une acquisition dynamique volumique est très recommandée afin de pouvoir réaliser des reconstructions multiplanaires.
La lecture des séquences soustraites doit toujours être associée à la lecture des séquences natives.
Résumé |
Le protocole comprend des séquences T2 (anatomie et analyse du signal), des séquences en écho de gradient Tl permettant de repérer les marqueurs et des séquences dynamiques 3D injectées afin de pouvoir réaliser des reconstructions volumiques et multiplanaires.
Un bon positionnement des patientes est fondamental et passe par l’utilisation de cales en mousse pour les petits seins, l’absence de plis, la bonne position des mamelons... Ces éléments permettent de limiter les artefacts de mouvement qui altèrent les séquences de soustraction dont la lecture doit toujours être associée à celle des séquences natives.
Parmi les nouvelles techniques, la spectroscopie par résonance magnétique paraît être la plus prometteuse en mettant en évidence un pic anormal de choline dans les lésions malignes. Cette signature moléculaire permettrait de connaître précocement (24 h après le début d’un traitement néoadjvuant) la chimiosensibilité d’une tumeur mammaire.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Sein, IRM
Vol 90 - N° 10
P. 1244 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

