Interet de l’IRM dans l’imagerie post mortem - 29/01/10
, G. Gorincour, C. Bartoli, M.D. Piercecchi-Marti, J.Y. Gaubert, G. Leonetti, J.M. Bartoli, V. VidalRésumé |
Objectifs |
Connaître les indications de l’IRM en imagerie post-mortem.
Connaître les séquences IRM utilisables en pratique dans cette indication.
Connaître la sémiologie élémentaire des lésions du système nerveux central, des parenchymes pleins et des gros vaisseaux.
Messages à retenir |
L’IRM sans injection de contraste est supérieure à la TDM en imagerie post-mortem pour la détection et la caractérisation des lésions du système nerveux central.
L’IRM permet la détection et la caractérisation des lésions des parenchymes pleins, notamment hépatique et splénique.
L’IRM peut détecter des ruptures des gros vaisseaux, notamment de l’isthme aortique.
L’examen IRM doit être orienté par l’examen de la levée de corps et par l’examen TDM réalisé au préalable.
Résumé |
Nous présentons des cas pratiques de confrontations entre la TDM, l’IRM et l’examen autopsique, et où l’IRM a été d’un apport déterminant dans la recherche des causes de la mort. L’IRM permet la détection des lésions traumatiques des parenchymes hépatique ou splénique, la visualisation d’hématomes épiduraux cervicaux, la mise en évidence de rupture isthmique de l’aorte thoracique. Toutes ces lésions n’étaient pas visibles sur l’examen TDM en contraste spontané réalisé au préalable. L’examen IRM doit néanmoins être orienté par les constatations de la levée de corps et par l’examen TDM du corps entier.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : IRM, Sémiologie, Médecine légale
Vol 90 - N° 10
P. 1381 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
